Comprendre l'Amérique judéo-protestante de Donald Trump, en guerre contre l'Église catholique

Ted Cruz, président du Comité du commerce, des sciences et des transports du Sénat des États-Unis, proche de Donald Trump, explique sur son compte X, "ce pourquoi nous nous battons", l'idéologie politique et religieuse des États-Unis d'Amérique dans un article que le sénateur présente comme l'arme ultime pour la défense de l'Amérique.

L'article décrit la politique religieuse judéo-protestante défendue par le régime de Donald Trump avec comme alliée Israël pour imposer sa domination au Monde, en suivant une eschatologie biblique millénariste, ainsi que les différentes méthodes pour combattre son principal adversaire, l'Église catholique.


Donald Trump et Ted Cruz, unis pour la défense des États-Unis et d'Israël, le 13 juin 2024

Pour Ted Cruz, l'Amérique est profondément enracinée dans le protestantisme évangélique :
"Qui détermine l'ADN idéologique et théologique de la base du Parti républicain ?
Depuis soixante-dix ans, la réponse est : les chrétiens protestants évangéliques. Représentant environ 30 % de l'électorat américain, dont 80 % votent républicain, animés par de profondes convictions bibliques, organisés au sein de dizaines de milliers d'églises locales et unis par un engagement théologique envers la Bible, ils sont aux commandes du mouvement conservateur."

Ted Cruz attaque directement le dogme et les institutions de l'Église catholique :

"Je vais exposer ce qui me semble être l'attaque la plus sophistiquée de l'histoire politique moderne, ainsi que tous ses vecteurs — institutionnels, intellectuels, théologiques, générationnels et médiatiques —, et expliquer comment chacun d'entre eux s'inscrit dans un projet unique s'étalant sur dix ans : le remplacement de la théologie politique protestante évangélique par un cadre catholique intégriste ou ethnonationaliste qui considère les Juifs, Israël et les protestants non pas comme des partenaires de l'alliance, mais comme des adversaires de la civilisation chrétienne."

"Le premier est l'intégrisme — une théologie politique antérieure au concile Vatican II selon laquelle l'Église catholique devrait exercer une autorité directe sur les gouvernements temporels, la liberté religieuse serait une erreur protestante, et un État bien ordonné devrait se soumettre à l'enseignement de l'Église. Ce n'est pas la position de la Conférence des évêques catholiques des États-Unis. Ce n'est pas la position du pape François. C'est la position d'un groupe restreint mais hautement qualifié de théoriciens universitaires — Vermeule, Ahmari, Deneen, Pappin — qui ont passé la dernière décennie à construire une infrastructure intellectuelle et qui affirment sans ambages leur objectif de remplacer l'ordre constitutionnel libéral protestant sur lequel l'Amérique a été fondée."

Les évangélistes déclarent ouvertement avoir pris partie pour la secte conciliaire Vatican II instaurée à partir de 1962-1965 qui a usurpé le trône de Saint Pierre, et combattent donc la "théologie politique antérieure au concile Vatican II".

Ce que les protestants appellent "théologie politique antérieure au concile Vatican II", n'est rien d'autre que l'Église catholique traditionnelle telle qu'elle a existé pendant des siècles depuis le début de l'ère chrétienne, avant la révolution de Vatican II.
Ted Cruz insulte ainsi toute l'Histoire et la doctrine de l'Église catholique qu'il met au rebut.

"Ce que l'intégrisme exige en fin de compte, ce n'est pas que davantage de personnes viennent à connaître Jésus. Il exige qu'une hiérarchie ecclésiastique spécifique se place au-dessus des gouvernements élus, que le droit civil se plie à l'autorité de l'Église et que le consentement démocratique des gouvernés soit subordonné aux déclarations doctrinales d'une classe cléricale non élue. Ce n'est pas cela, le christianisme.
C'est une monarchie théocratique arborant une croix sur son drapeau. C'est la même structure de pouvoir fondamentale que les fondateurs américains ont explicitement rejetée lorsqu'ils ont bâti une république constitutionnelle — ils avaient vu ce que les Églises d'État avaient fait de la liberté humaine en Europe pendant un millénaire, et ils ont conçu ce pays précisément pour empêcher que cela ne s'enracine ici."

C'est exactement la définition de l'Église catholique. Elle est effectivement au-dessus de toutes les lois et les nations, c'est une autorité divine et morale, pilotée par le Vicaire  du Christ.
Ted Cruz condamne l'Église catholique et défend que les États-Unis ont été constitués parce qu'ils ont vu ce que "les Églises d'État avaient fait de la liberté humaine en Europe pendant un millénaire, et ils ont conçu ce pays précisément pour empêcher que cela ne s'enracine ici."

L'article poursuit :

"Cela semble étranger parce que c’est étranger. L’Amérique ne connaît pas d’antisémitisme endémique, ancré dans deux mille ans de cohabitation étroite avec des communautés juives au sein d’une civilisation catholique ou chrétienne orthodoxe. Nous n’avons pas connu de pogroms. Nous n’avons pas connu l’affaire Dreyfus. Nous n’avons pas connu des siècles de ghettos juifs imposés par la loi ecclésiastique, d’accusations de meurtres rituels, de conversions forcées et d’expulsions. La texture spécifique de l’antisémitisme européen — le mépris théologique, les théories du complot sur le pouvoir juif, le langage des « tueurs du Christ », des « usuriers » et des « cosmopolites sans racines » — n’est pas inhérente à la culture politique américaine. Elle a dû être importée."

L'Église catholique s'oppose par définition au judaïsme rabbinique, puisque la venue du Christ sur Terre en tant que Messie met fin à l'attente messianique. Ce que les juifs ne reconnaissent toujours pas.

Il n'y a là pas d'antisémitisme. S'il y a eu effectivement expulsion des juifs à plusieurs reprise des royaumes catholiques, c'est pour l'étude du Talmud dans les synagogues, des rabbins qui exposent des théories abominables sur la suprématie des juifs, ainsi que contre Jésus-Christ et Sainte Marie, pervertissant les âmes, et également à cause de l'utilisation abusive de l'usure contre les populations chrétiennes.

Au cours des siècles, plusieurs dizaines de synodes et de conciles ont condamné le judaïsme rabbinique de manière régulière et sans équivoque, qui n'a plus lieu d'exister depuis la Révélation du Christ.

Comme le confirme le Pape Saint Pie X dans son catéchisme de 1905 :
"Qui sont ceux qui se trouvent hors de la véritable Église ?
Ceux qui se trouvent hors de la véritable Église sont les infidèles, les juifs, les hérétiques, les apostats, les schismatiques et les excommuniés."

L'article mis en avant par Ted Cruz mentionne "les théories du complot sur le pouvoir juif".

Étrange argument, puisque l'auteur de l'article admet pourtant l'influence de la puissance juive au sein de l'administration Trump :
"Les relations de Donald Trump avec la communauté juive et l’État d’Israël constituent l’un des aspects les plus documentés de sa vie publique. Il a transféré l’ambassade américaine à Jérusalem — ce que trois présidents précédents avaient promis sans jamais tenir leur engagement. Il a reconnu la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan. Il a négocié les accords d’Abraham, les accords de normalisation les plus importants entre Israël et les États arabes depuis une génération. Son gendre est juif. Sa fille s’est convertie au judaïsme. Ses petits-enfants sont élevés dans la religion juive."

"On ne peut démanteler le pouvoir politique évangélique sans avoir d’abord délégitimé la théologie évangélique. Toute l’architecture politique de ce mouvement repose sur une affirmation théologique : celle selon laquelle Dieu a conclu une alliance éternelle et inconditionnelle avec le peuple juif, que l’État moderne d’Israël est l’accomplissement d’une prophétie biblique, et que les chrétiens qui « bénissent Israël » obéissent à un commandement divin direct. En supprimant cette conviction, on supprime le moteur moral qui anime l’engagement politique évangélique depuis un demi-siècle."

Quand on lui demande pourquoi il a déclenché cette attaque contre l’Iran, Donald Trump répond que c’est sur conseil de Steve Witkoff, Jared Kushner et Pete Hegseth, autrement dit, les messianistes du lobby juif américain sous l’influence de Netanyahou.

Ted Cruz renie et combat le pouvoir de l'Église catholique, et donc de Jésus Christ, pour glorifier à la place la puissance d'Israël, et soutient que les chrétiens doivent obéir et se soumettre à la domination de l'État juif. Ce qui est une ineptie du point de vue des textes bibliques et de la tradition catholique, apostolique et romaine :

"Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel; car le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde."
Jean 6:32-33

Avec la Nouvelle Alliance instituée par le Christ et Son Sacrifice sur la Croix, le message de Dieu n'est plus adressé au seul Peuple Élu, les hébreux, mais à toute l'humanité, l'Ancienne Alliance (Ancien Testament) est transcendée.

Donald Trump en pleine prière avec des pasteurs évangéliques le 6 mars 2026, pour bénir la victoire prochaine contre l'Iran

Les média américains à la solde du régime de Donald Trump, avec en tête de liste FOX NEWS, endoctrinent des millions d'Américains à se soumettre à Israël :

"Le judaïsme est la fondation du Monde libre."

"Israël n'est pas juste une juridiction politique, c'est une représentation des institutions politiques et économiques juives et une puissance spirituelle en relation avec le christianisme, les sociétés occidentales et le Monde libre."

Tout cela n'a rien de nouveau, c'est du déjà vu. C'est à l’image de Jan Hus au XVème siècle, un chrétien évangéliste précurseur du protestantisme qui voulait instaurer l’esprit révolutionnaire juif, un retour à l’Ancien Testament, avec la prétention de créer un Paradis sur Terre par la révolte armée, instaurer la Terre Promise.

Donald Trump n’est qu’un nouveau zélote du XXIème siècle favorisant la toute puissance des États-Unis et d’Israël pour s’imposer face à un Monde corrompu.
La date de Pourim 2026, la célébration de la défaite de l'Empire perse grâce à Esther dans l'Ancien Testament, pour lancer les hostilités contre l’Iran n’a pas été choisie au hasard.

Les harangues quotidiennes de Donald Trump pour faire assassiner dans un bain de sang les dirigeants iraniens rappellent foncièrement les appels à la violence et au meurtre des révolutionnaires hussites :
"Rangeons-nous en ordre de bataille avec pour dirigeant maître Hus et pour chef maître Jérôme et que quiconque veut être chrétien se tourne vers nous. Que chacun se ceigne de son épée, que le frère n’épargne pas son frère, ni le père son fils ou son père, ni le voisin son voisin. 
Tous doivent tuer afin que nous puissions sanctifier nos mains dans le sang des maudits, comme Moïse nous le montre dans ses livres; car ce qui est écrit là est un exemple pour nous."
"A History of the hussite revolution" — Howard Kaminsky

Jan Hus, réformateur religieux, condamné au bûcher lors du concile de Constance, en 1415. Bois gravé colorié (1485).

L’Église catholique a déjà combattu et condamné par le passé tout ce fatras idéologique judéo-protestant qui conduit à la guerre et au désastre, puisque pour l’Église catholique, le millénarisme provenant des forces révolutionnaires de l’homme est une utopie, l’homme étant pécheur.

Le millénarisme ne peut provenir que du retour du Seigneur, et non des forces armées révolutionnaires pour imposer un nouveau monde globalisé, la reconstruction de la Tour de Babel.

Sedevacantisme : comprendre pourquoi Léon XIV n'est pas le Pape de l'Église catholique

Face à l'incompréhension devant les nouvelles orientations prises en termes de foi et de mœurs et des textes adoptés par les dirigeants de l'Église le Concile Vatican II (1963-1965), en contradiction flagrante avec l'enseignement traditionnel de l'Église catholique depuis deux millénaires, des voix se sont élevées pour dénoncer ce qui s'apparente à une usurpation.
Le trône de Saint Pierre est-il réellement occupé par le Pape, Vicaire du Christ ?

Étant infaillible, nous avons l'obligation d'adhérer au Pape, il ne peut donc rien enseigner de schismatique ou d'hérétique en terme de foi et de mœurs.

Est-il possible que l'Église soit un jour usurpée, occupée par de faux prophètes  ?


Saint Paul - Jacob Van Oost le jeune

Saint Paul ayant vu la Révélation du Christ, semble l'affirmer dans ses écrits :
"Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables."
Timothée II 4:3-4

"Je sais qu’après mon départ, des loups redoutables s’introduiront parmi vous, qui n’épargneront pas le troupeau. Et même du milieu de vous, il s’élèvera des hommes qui enseigneront des choses perverses, pour entraîner les disciples après eux."
Actes 20:29-30

On veut faire croire que le sedevacantisme ("sede vacant", siège vacant) serait un schisme mené par une fraction de croyants depuis le Concile Vatican II (1963-1965), face à l'incompréhension des nouvelles directives adoptées en terme de foi et de mœurs par les nouveaux dignitaires de Vatican II.
Mais à y regarder de plus près, on peut se demander qui a vraiment provoqué un schisme dans l'Église catholique. On va même constater que les textes et la nouvelle orientation imprimés par Vatican II sont en contradiction flagrante avec l'enseignement de l'Église catholique existant depuis deux millénaires. 

L'Incarnation, la Passion et la Résurrection du Christ, événements surnaturels qui transcendent l'homme créature sacrée de Dieu, montrant qu'il est seul capable de contemplation, sont niés par le prince de ce monde.
Satan a progressivement infiltré l'Église pour éliminer l'Incarnation christique et la transformer en doctrine purement matérialiste, en portant un coup terrible au sein même des plus hautes instances de la Papauté, le pontife et les cardinaux infectés par le progressisme lors du Concile Vatican II ont dénaturé et usurpé la Parole du Christ.


LE TRÔNE PONTIFICAL A DÉJÀ ÉTÉ VACANT

La vacance du Saint Siège a déjà été observée dans l'histoire de l'Église catholique, par exemple lors du synode de Sutri en Italie qui se déroula du 20 au 23 décembre 1046, démettant trois Papes.
Le contexte est évidemment totalement différent de celui du Concile Vatican II, mais la vacance n'est pas quelque chose d'impossible, même si elle est exceptionnelle.


OECUMÉNISME DE VATICAN II : ISLAM, PROTESTANTISME, JUDAÏSME, HINDOUISME MÈNENT AU SALUT

La foi catholique telle qu'elle est définie est une dévotion entière au Christ Jésus, seul permettant d'atteindre le Salut.
"Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi."
Jean 14:6

Mais depuis l'avènement du Concile Vatican II, les dirigeants et leurs successeurs ont renversé la table pour proclamer une véritable révolution dans l'Église.
Les hérésies qui trompent les âmes en les envoyant vers Satan ne sont plus dénoncées, elles sont même au contraire... adulées !


Le 27 octobre 1986, Jean-Paul II recevait à Assise en Italie, 150 responsables religieux représentant une douzaine de religions. Avec le relativisme religieux, les piliers de la société chrétienne sont détruits.




En 2017, le Vatican a célébré le 500e anniversaire de la Réforme de Martin Luther, qui s'inscrit, pour François Bergoglio, dans le dialogue dit « luthéro-catholique » !
Les doctrinaires du Concile Vatican II semblent avoir oublié que l'avènement du protestantisme pendant la Renaissance, a été une tragédie monstrueuse pour l'Europe entière et pour l'Église catholique en particulier, plongeant les nations dans des guerres civiles inter-confessionnelles encore jamais vues sur le continent auparavant.
Martin Luther ne reconnaissait pas le Pape comme chef de l'Église, comment Vatican II peut-il glorifier un hérétique qui a toujours été condamné par l'Église catholique, par tous les Papes, les cardinaux et les évêques avant 1965 ?
L'Église catholique se serait donc trompé pendant des siècles en ne reconnaissant pas la valeur de cet "illustre croyant" ?

Un simple rappel du catéchisme du Pape Saint Pie X (1905) sur le protestantisme :
"Qu'est-ce que les hérétiques ?
Les hérétiques sont les baptisés qui refusent avec obstination de croire quelque vérité révélée de Dieu et enseignée comme de foi par l'Église catholique : par exemple, les ariens, les nestoriens et les diverses sectes du protestantisme."



Le pape conciliaire Jean-Paul II embrassant le Coran le 14 mai 1999 devant une délégation de dignitaires sunnites irakiens, alors que son devoir est de dénoncer l'hérésie, et conduire les brebis égarées vers le chemin de Dieu, comme l'ont fait tous ses prédécesseurs pendant des siècles.

"C’est avec une grande joie que je vous adresse mon salut, à vous Musulmans, nos frères dans la foi au Dieu unique."
Jean-Paul II - Voyage apostolique à Paris - 31 mai 1980




 « Nous devrions peut-être être un peu moins craintifs et chercher des moyens de promouvoir un dialogue authentique et le respect », a-t-il ajouté.
Ces craintes sont « souvent alimentées par des personnes opposées à l’immigration et qui cherchent à exclure ceux qui viennent d’un autre pays, d’une autre religion ou d’une autre origine ethnique », a-t-il ajouté. Face à ce constat, il a appelé à « travailler ensemble » pour rendre possible « un dialogue et une amitié entre musulmans et chrétiens. »

Ces apologistes de l'hérésie oublient de rappeler ce que scande l'islam sur les chrétiens. Le Coran prêche ouvertement la destruction des chrétiens qui professent la foi en Christ :
"les chrétiens disent : "Le Christ est fils de Dieu". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse ! Comment s'écartent-ils (de la vérité) ?"
Le Coran 9:30

"Toutes les religions sont des chemins vers Dieu. Elles sont, pour faire une comparaison, comme des langues différentes, des dialectes différents, pour atteindre ce but. Mais Dieu est Dieu pour tous. Si vous commencez à vous battre en disant : "Ma religion est plus importante que la vôtre, la mienne est vraie et la vôtre ne l'est pas", où cela nous mènera-t-il ? Il n'y a qu'un seul Dieu et chacun a sa propre langue pour l'atteindre. Certains sont sikhs, d'autres musulmans, d'autres hindous, d'autres chrétiens : ce sont des chemins différents qui mènent à Dieu".

Le chef de la secte conciliaire ne condamne plus les hérésies du monde comme dans les conciles antérieurs de l'Église catholique, mais les adoube officiellement pour tendre vers le noachisme universel. La Parole du Christ n’est plus la Vérité révélée, mais une doctrine parmi tant d’autres. Ce qui est une position proprement hérétique, contraire à l’enseignement de Jésus Christ.

Le sacrifice des centaines de milliers de martyrs chrétiens à travers les siècles, la vie de prêtrise et monacale pour le Christ ne servirait donc de rien, puisque l'on pourrait atteindre le Salut en étant simplement sikh, protestant, musulman, juif, hindouiste ou pastafari.

Pour tout croyant, il est évident que de telles paroles ne peuvent être prononcées par un Pape catholique.


LA SECTE CONCILIAIRE VATICAN II INTERDIT LE RITE ROMAIN

La messe Tridentine de Saint-Pie V qui a été instituée pendant le Concile de Trente en 1563 entérinant les rites établis depuis la tradition apostolique et romaine des premiers siècles du christianisme, fut tout simplement restreinte par l'église conciliaire Vatican II à partir du 3 avril 1969.


Comment l'Église catholique pourrait-elle interdire un rite qui a été institué depuis le début de l'ère chrétienne ? Est-ce que cela veut dire que ce rite était faux, et donc que l'Église catholique s'est trompée pendant tous ces siècles ? L'indéfectibilité de l'Église est-elle donc remise en cause ?

La seule conclusion possible, est tout simplement que l'église conciliaire Vatican II n'est pas l'Église catholique, puisqu'elle condamne les rites de la tradition apostolique et romaine.


LA SECTE CONCILIAIRE VATICAN II NE CONDAMNE PLUS L'HÉRÉSIE

Le Concile Vatican II va attaquer de front ... le dogme catholique. Et plus aucune hérésie.

L'encyclique de Giovanni Montini (Paul VI) "Dignitatis Humanae" publiée le 7 décembre 1965, est un véritable hymne pour célébrer un œcuménisme cosmopolite dans lequel toutes les religions se valent et ont une part de vérité, et peuvent mener au Salut. Cette nouveauté marque implicitement une rupture radicale avec l'enseignement de l'Église et la fin implicite des actions missionnaires.
À quoi sert-il d'annoncer la Bonne Nouvelle au Monde pour convertir les pécheurs, s'il peuvent trouver le Salut en restant musulman, protestant, bouddhiste, pastafari ou juif ?
 
La secte conciliaire est complètement insipide, tiède, ne défend plus rien, pas même la Parole du Christ. 
Les seuls discours des conciliaires, lors de conflits survenus à travers le monde, ce sont toujours les mêmes déclarations : "il faut instaurer la paix, condamner la guerre."
Sans prise de position sur le Bien ou le Mal, ni aucune condamnation des fausses doctrines contemporaines.

CANONISATION DE PERSONNALITÉS NON CATHOLIQUES

Isaac de Ninive a été canonisé le 9 novembre 2024 par François Bergoglio alors qu'il est nestorien, une hérésie condamnée par l'Église catholique !

Tout cela ne s'était jamais vu dans l'histoire de l'Église catholique auparavant.


LE JUDAÏSME RABBINIQUE N'EST PLUS CONDAMNÉ PAR LE CONCILE VATICAN II

Après la venue du Christ, la Nouvelle Alliance instituée par le Christ et Son Sacrifice sur la Croix, le message de Dieu n'est plus adressé au seul Peuple Élu, les hébreux, mais à toute l'humanité, l'Ancienne Alliance (Ancien Testament) est transcendée.


Comme le confirme le Pape Saint Pie X dans son catéchisme de 1905 :
"Qui sont ceux qui se trouvent hors de la véritable Église ? Ceux qui se trouvent hors de la véritable Église sont les infidèles, les juifs, les hérétiques, les apostats, les schismatiques et les excommuniés."

Pourtant, l'église conciliaire s'oppose depuis 1965 à ce qui a toujours été enseigné sur les relations entre chrétiens et juifs.
Dans un discours prononcé devant la communauté juive de Mayence en Allemagne le 17 novembre 1980, Jean-Paul II décrit le dialogue "judéo-catholique" comme une "rencontre entre le Peuple de Dieu de l’ancienne Alliance, jamais dénoncée par Dieu, et le Peuple de Dieu de la nouvelle Alliance".

Le chef de l'église conciliaire n'appelle même plus les juifs à la conversion :
"A travers l'exercice de la justice et de la miséricorde, les juifs et les chrétiens sont appelés à annoncer et à témoigner du Royaume du Très-Haut qui vient, et pour lequel nous prions et nous œuvrons chaque jour dans l'espérance."

Le nouveau catéchisme de 1992 de Jean-Paul II proclame que :
"L'Ancien Testament est une partie inamissible de l'Écriture Sainte. Ses livres sont divinement inspirés et conservent une valeur permanente car l'Ancienne Alliance n'a jamais été révoquée."

On est là dans le reniement complet de la dénonciation du judaïsme rabbinique.


LES DOGMES DE L'ÉGLISE CONCILIAIRE VATICAN II CONTREDISENT CEUX DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE

Autorisation de la liberté religieuse

L'Église catholique a de tout temps condamné la liberté religieuse, en interdisant par exemple la déformation des enseignements du Christ transmis par la tradition des Pères de l'Église, dépositaires de l'Ancien Testament et des Évangiles.

"Et, à cet égard, il n'y a lieu de faire aucune différence entre les individus, les familles et les Etats; car les hommes ne sont pas moins soumis à l'autorité du Christ dans leur vie collective que dans leur vie privée. Il est l'unique source du salut, de celui des sociétés comme de celui des individus: Il n'existe de salut en aucun autre; aucun autre nom ici-bas n'a été donné aux hommes qu'il leur faille invoquer pour être sauvés"

"Quanta cura", encyclique formulée par le Pape Pie IX le 8 décembre 1864 condamne explicitement la liberté religieuse :
"ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, funeste au maximum pour l’Église catholique et le salut des âmes, que Notre Prédécesseur Grégoire XVI, d’heureuse mémoire, qualifiait de « délire » : « La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l’entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quelles qu’elles soient, par les moyens de la parole, de l’imprimé ou tout autre méthode sans que l’autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une limite ».
Or, en donnant pour certitudes des opinions hasardeuses, ils ne pensent ni ne se rendent compte qu’ils prêchent « la liberté de perdition »."

Cette "liberté de perdition" condamnée par le Pape Pie IX, est précisément celle que l'on retrouve un siècle plus tard presque mot pour mot dans l'encyclique "Dignitatis Humanae", encensée et promulguée par le dirigeant conciliaire Paul VI le 7 décembre 1965 :
"La liberté religieuse demande, en outre, que les communautés ne soient pas empêchées de manifester librement l’efficacité singulière de leur doctrine pour organiser la société et vivifier toute l’activité humaine. La nature sociale de l’homme, enfin, ainsi que le caractère même de la religion, fondent le droit qu’ont les hommes, mus par leur sentiment religieux, de tenir librement des réunions ou de constituer des associations éducatives, culturelles, caritatives et sociales."

Ce qui montre sans ambiguïté que la secte conciliaire est directement opposée à l'Église catholique.

Condamnation de la peine de mort

L'Église catholique n'a jamais condamné moralement la peine de mort, le Concile de Trente exprimait par exemple que les juges appliquant la sentence suprême «étaient des exécutants de la loi divine».
Cinq cent ans plus tard, influencé par les doctrines modernistes, François Bergoglio appelle dans "Spes non confundità l’abolition de la peine capitale, «une mesure contraire à la foi chrétienne et qui annihile toute espérance de pardon et de renouveau».

Cela veut-il dire que ce qu'exprimaient l'ensemble des Papes, cardinaux, évêques et prêtres il y a cinq cent ans était une erreur ?

bénédiction des couples homosexuels


À partir de 2021, dans toute l'Allemagne, une centaine de prêtres bénissent et instituent des mariages homosexuels : il est important de noter qu'aucun d'entre eux n'a été excommunié jusqu'à ce jour par l'église conciliaire pour ces actes contraires et interdits par l'Église catholique.
Au contraire, face à la pression sociale, la secte conciliaire tente de s'adapter à cette nouvelle mode moderniste : le 18 décembre 2023, le document papal "Fiducia supplicans",  validé par François Bergoglio, autorise explicitement les prélats à donner des bénédictions spontanées aux couples homosexuels, validant ainsi partiellement l'action de ces faux prêtres :
"Bénédiction des couples en situation irrégulière et des couples de même sexe
31. Dans l'horizon ainsi tracé, il est possible de bénir les couples en situation irrégulière et les couples de même sexe, sous une forme qui ne doit pas être fixée rituellement par les autorités ecclésiales, afin de ne pas créer de confusion avec la bénédiction propre au sacrement du mariage."


LE CONCILE VATICAN II PERVERTIT LE MESSAGE DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE

Il est incontestable que depuis le Concile Vatican II, les responsables qui se tiennent sur le trône de Saint Pierre ne professent plus la même foi, les mêmes dogmes, les mêmes aspirations et la même vision du monde chrétien enseignés par l'Église catholique, dénaturant sa relation avec la cité terrestre.

En ayant la faiblesse de suivre les courants de pensée matérialistes que l'Église catholique a toujours dénoncé et combattu, les dignitaires du concile Vatican II ont considéré qu'il était nécessaire de réformer le dogme, car il ne correspondrait plus au contexte historique et à la modernisation des sociétés, liés au progrès technique, économique et social.
   
Le concile Vatican II prétend que le dogme institué par les Papes depuis des siècles peut maintenant être modifié au gré des vents, des modes et des courants idéologiques du moment, il n'y aurait donc plus de vérité révélée par la Parole du Christ.

Mais cette conflagration entre en contradiction avec la parole du Christ et la doctrine de la Sainte Église catholique :
"Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point."
Matthieu 24:35

Le Christ a donné les clés de l'Église catholique à Saint Pierre.
Le choix de la symbolique de la clé n'est pas anodin. 
Une clé n'ouvre qu'une seule porte, car il n'y a qu'une seule Église, les hérésies qui ont des clés falsifiées ne peuvent ouvrir la porte et entrer dans la maison du Seigneur.
Une clé est fixe. Sa forme ne varie pas au cours du temps. Elle ouvre la même porte, hier, aujourd'hui et demain. Tel le dogme, ce qui était vrai hier, ne peut être faux aujourd'hui. Le dogme catholique ne peut être réformé, car l'Église est en dehors du Monde terrestre, c'est la cité de Dieu, son rôle est de guider les hommes vers la voie du Christ, et ne pas céder aux diverses idéologies impies et perverses créées par l'homme en fonction des modes du moment, qui le détournent du chemin de Dieu, et donc du Salut.


"Ce qui était auparavant considéré comme le plus saint — la forme dans laquelle la liturgie était transmise — apparaît soudain comme la plus interdite de toutes, la seule qu'on peut prohiber en toute sécurité. Il est intolérable de critiquer les décisions prises depuis le Concile ; d'autre part, si l'on met même en question les règles anciennes ou les grandes vérités de la Foi — par exemple la virginité corporelle de Marie, la Résurrection corporelle de Jésus, l'immortalité de l'âme — personne ne se plaint ou ne le fait qu'avec la plus grande modération."
[...]
"Tout cela amène un grand nombre de personnes à se demander si l’Église d’aujourd’hui est vraiment la même que celle d’hier, ou si on l’a changée pour quelque chose d’autre sans le dire aux gens."
Le cardinal Joseph Ratzinger - Conférence des évêques à Santiago du Chili, 13 juillet 1988

Ce juste constat et ces bonnes paroles prononcées par le cardinal Ratzinger ne seront malheureusement pas suivies d'effets ni d'actions lorsqu'il deviendra chef de l'église conciliaire en 2005, en prenant le nom de Benoît XVI.

L'ÉGLISE MILITANTE TOUJOURS DEBOUT

Des milliers de prêtres continuent à travers le Monde à souffrir en silence de cette vacance du Siège, mais la défense s'organise.


Adrien Abauzit, un laïc grand défenseur de l'Église catholique, montre de manière rigoureuse et argumentée pourquoi le siège de la Papauté est vacant depuis le Concile Vatican II



Monseigneur Viganò, excommunié le 5 juillet 2024 par François Bergoglio pour avoir démasqué l'imposture du Concile Vatican II




Monseigneur Lefebvre fut un défenseur acharné de la tradition catholique en dénonçant sans relâche la révolution hérétique du Concile Vatican II. Le 1er juillet 1988, il est excommunié par le chef de la secte conciliaire Jean Paul II.

Comprendre l'imposture Alain Soral

Le polémiste et essayiste Alain Soral est un des leaders les plus charismatiques de la dissidence de ces 20 dernières années. 
Alain Soral est un adepte de la mouvance radicale d'extrême-gauche révolutionnaire assez classique, une eschatologie provenant de sources ésotériques païennes et orientalistes avec pour finalité les individus fondus dans un collectivisme moniste par la voie de la raison (marxisme). Une idéologie teintée de haine envers les juifs dans l'espoir de fonder une alliance orientale franco-arabo islamique capable de combattre le lobby mondialiste juif, espérant mobiliser : 
- une partie des français de souche qui voient en les lobby juifs les détenteurs du pouvoir politique et médiatique dans le monde. 
- une partie de la jeunesse d'origine extra-européenne issue des banlieues islamisées, endoctrinée dans les plus grandes mosquées de France à l'antichristianisme, l'antisionisme et l'antisémitisme.  

ALAIN SORAL ADORATEUR ET PROTECTEUR DE L'ISLAM, LA RELIGION DE L'AVENIR

Alain Soral a une vision strictement orientaliste glorifiant la force de l'islam, religion de la virilité contre la faiblesse du christianisme, religion du pauvre et des délaissés.

À plusieurs reprises, Alain Soral a dit tout le bien qu'il pensait de l'islam. Pour lui, le coran "c'est de la morale, c'est du bien, je le lis dans le train, ça m'aide." 
Le 6 juin 2015, Alain Soral se montre sur les réseaux sociaux en tenue traditionnelle islamique : "Offert par un frère de retour de la Mecque et très agréable à la maison par temps chaud !"

L'essayiste oppose le coran à la bible :
"Dans le coran, à aucun moment on appelle au meurtre de qui que ce soit. En revanche, dans l'Ancien Testament, c'est-à-dire dans la Torah, effectivement, le projet de la Torah - et c'est écrit - est un projet de purification ethnique, avec - pratiquement à chaque page - des appels aux meurtres. Il suffit de lire le Pentateuque."

Dans l’Ancien Testament, Dieu choisit de préparer le Peuple Élu, les hébreux, l’extirper avec fracas et violence du monde païen satanique du Péché Originel, pour le préparer à la venue du Christ.
Le but n'est donc pas un projet d'une quelconque "purification ethnique".
Par contre dans le coran, le prophète Mohamed, le modèle parfait pour tous les musulmans, est un chef de guerre, dont le but est de s'enrichir par la rapine, le pillage et l'esclavage à l'aide de son armée, et de soumettre toute l'humanité à l'islam, un système politique, social, économique, législatif et judiciaire complet inégalitaire et totalitaire. C'est ce système qui doit être mis en place dès que les musulmans deviennent majoritaires dans un pays.
On voit là toute la méconnaissance de Alain Soral sur des sujets religieux, ou du moins, la manipulation qu'il en fait pour défendre sa propagande idéologique.

ALAIN SORAL ANTI-CATHOLIQUE


Pro-islamiste, Alain Soral est viscéralement anti-catholique.
La hiérarchie du clergé catholique, sa Tradition, la véracité des Évangiles, de la Trinité, de l'Incarnation du Christ, de l'Eucharistie, de la Crucifixion, de la Rédemption sont catégoriquement niés et méprisés  par Alain Soral, tout cela ne serait que des fables, de la "sorcellerie", de "l'arrogance impérialiste catholique", du "tribalisme cannibale". 

Seule l'intégralité du Don gratuit, le Sacrifice, dont la forme la plus saisissante est l'humilité de la Passion du Christ sur la Croix permet de voir la présence du Divin. 
C'est par exemple l'origine même de l'esprit de la chevalerie, protéger la veuve et l'orphelin, ou la capacité de faire Don de soi pour aider son prochain.

Alain Soral ne comprend même pas que la France est une création de l'Église catholique, et que la légitimité du pouvoir des Rois de France, leur est attribuée en tant que lieutenants du Christ, avec le devoir de guider et servir le peuple, protéger le Bien Commun en souscrivant aux lois Divines prêchées par le Christ dans les Évangiles.

ALAIN SORAL MARCIONITE

La transcendance chrétienne est donc niée, seul subsiste un matérialisme qui permet d'instrumentaliser Jésus Christ, dans lequel Alain Soral ne voit qu'un révolutionnaire à tendance marxiste.
Sa vision du christianisme est par ailleurs marcionite (du nom de son créateur Marcion au IIème siècle), elle puise ses origines dans le gnosticisme orientaliste néo-platonicien, le Dieu de l'Ancien Testament adoré par le peuple juif serait un dieu mauvais, un démiurge, différent de celui du Nouveau Testament qui serait un Dieu bon, Jésus émanerait de ce vrai Dieu caché. Jésus serait un révolutionnaire venu pour combattre ce démiurge, le mal sur Terre, et donc imposer à l'humanité une société collectiviste socialiste par la révolution armée.
Ce qui est absurde du point de vue des Écritures Saintes et de la Tradition de l'Église, puisque "le Royaume du Christ n'est pas de ce Monde.", et que les zélotes ayant voulu faire comme Alain Soral, instrumentaliser la Parole du Christ pour des actions armées, ont été rejetés par Jésus Christ. Le marcionisme est bien évidemment hérétique et contraire à la doctrine de la Tradition des Pères de l'Église et du catéchisme de l'Église catholique, c'est bien le même Dieu qui se manifeste dans l'Ancien et le Nouveau Testament.
La France en tant que nation, est née de l'allégeance faite par Clovis à l'Église catholique, lors de son Baptême à la cathédrale de Reims, validée par le testament de l'évêque Saint Rémi. 
La cérémonie de l'onction, qui fait du Roi de France et de ses successeurs (quasiment tous couronnés à Reims comme Clovis) le lieutenant du Christ, se veut la continuité du Sacre des Rois juifs de l'Ancien Testament.
C'est une transmission de l'Ancienne Alliance (Ancien Testament adressé au peuple hébreu) vers la Nouvelle Alliance (scellée par l'Incarnation du Christ dans le Nouveau Testament et adressée aux nations) de père en fils voulue par Dieu.
On peut par exemple voir sur la façade principale de la cathédrale Notre Dame de Paris, les statues alignées des 28 Rois d'Israël, témoins et gardiens de la passation de pouvoir vers leurs successeurs.
Cette Sacralisation héritée de Dieu, a légitimé le pouvoir royal en France et par ricochet dans les nouvelles nations catholiques pendant plus de 1200 ans.

Le marcionisme a été condamné très tôt par l'Église catholique dès le IIème siècle après Jésus Christ, en particulier par Saint Irénée de Lyon. Aujourd'hui, le marcionisme est développé par un des plus proches collaborateur de Alain Soral, Youssef Hindi, dans plusieurs ouvrages, dans le but de construire une amitié islamo-chrétienne marxiste contre la toute puissance financière des lobby juifs.
Youssef Hindi fait croire avec Soral que l’Islam serait tolérant et compatible avec les sociétés occidentales, une manière de lobotomiser les esprits des Français, et leur fermer les yeux face au développement intensif du fondamentalisme islamique dans des milliers de mosquées de France. 
Vous ne verrez jamais Alain Soral critiquer l'islam et ces imams.

Alain Soral et Youssef Hindi occultent le choc des civilisations entre Christianisme et Islam qui a pourtant duré pendant des siècles, en particulier sur le sol européen (Espagne, Portugal, sud de la France, Italie, Sicile, Malte, Hongrie, Grèce, Serbie, Albanie,...en effaçant de la mémoire des écoliers les héros défenseurs du christianisme comme Pelayo, Ramiro Ier, Afonso Henriques, Jean III Sobieski, Jean Hunyadi, Skanderbeg, l'Infant Don Juan d'Autriche, Mathurin Romegas, Jean de La Valette, Nikola Zrinski, Miklós Zrínyi...). 

ALAIN SORAL POUR UNE ALLIANCE FRANCO-ARABO ISLAMIQUE AVEC LE MAGHREB DES BANLIEUES

En prêchant une "réconciliation" entre français et maghrébins musulmans des banlieues, Alain Soral devient l'idiot utile de l'islam et des prédicateurs de la haine anti-France.
En abandonnant le catholicisme, Alain Soral entre dans l'irrationnel, et perd le sens même du réel, en voulant réaliser une utopie moniste illusoire : réconcilier les Français et les Arabes des banlieues pour faire face à l'impérialisme mondialiste. Ce qui ne peut générer que conflit et amener la guerre civile multiethnique et multiconfessionnelle sur le long terme.


Pour réconcilier les banlieues, Alain Soral s'était par exemple attiré les faveurs de l'imam de la mosquée d'Escaudain Hassan Iquioussen, un islamiste faisant partie du réseau de l'UOIF (Frères Musulmans), antisioniste, antichrétien, antisémite et antioccidental voulant une application stricte de la charia en France : comme par exemple la séparation des hommes et des femmes dans les lieux publics.  




Alain Soral se montre également complice de Morsay, le rappeur franco-algérien qui déclare brûler le drapeau français "sans rancœur", et considère les Français comme des racistes.  

ALAIN SORAL, SES COMBATS À MENER POUR L'AVÈNEMENT DU SOCIALISME AVEC L'AIDE DE LA GAUCHE MARXISTE ET DE L'ISLAM

Alain Soral ne conçoit donc pas le renouveau de la civilisation européenne par son héritage chrétien catholique, mais par l'Islam et les forces de la gauche marxiste, seuls moyens d'après lui de résistance face à la gouvernance mondiale des lobbys juifs :
"Après l'effondrement des trois forces morales d'Occident qu'étaient le catholicisme, le communisme et l'universalisme français, toutes trois d'essence helléno-chrétienne, il apparaît que la dernière civilisation de la sphère post-méditerranéenne à ne s'être pas encore soumise à l'Empire est le monde musulman. Un Islam de résistance à l'Empire cohérent, articulé autour de la République islamique d'Iran, comprenant aussi le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien. Islam de résistance parfaitement exprimé par les discours et les actes du président Mahmoud Ahmadinejad : solidarité avec la révolution bolivarienne du président du Venezuela Hugo Chavez, accords de coopération avec le régime syrien baasiste, soutien logistique aux combattants palestiniens sunnites, contestation de la version officielle des attentats du 11 septembre à la tribune de l'ONU. Une politique authentiquement anti-impérialiste et antisioniste qui refuse de tomber dans le piège du "conflit de civilisations"."
Alain Soral - "Comprendre l'Empire" p215-216

ALAIN SORAL AGENT DU GOUVERNEMENT IRANIEN

L'idéologie de réconciliation de la gauche marxiste avec l'islam pour combattre l'impérialisme mondialiste se traduit non seulement dans ses livres et entretiens, mais aussi par des actes.

Alain Soral a aidé au financement du parti antisioniste (avec comme membre le plus connu, l'humoriste Dieudonné) pour présenter des candidats aux élections européennes de 2009 et aux élections législatives de 2012, grâce à l'Iran : « Si on a pu faire la liste antisioniste qui a coûté 3 millions d’euros, c’est parce qu’on a eu l’argent des Iraniens ».
Alain Soral serait donc en fait un agent d'une puissance étrangère qui tente d'imposer son agenda politique islamique, évidemment contre les intérêts de la France.

Alain Soral est une supercherie.
Seule sa maison d'édition kontrekulture qui publie certains livres rares non politiquement corrects de bonne qualité aussi bien sur le fond que sur la forme, sauve un peu la mise.

Quelques chansons de Noël à écouter au coin du feu

En cette période de Noël, quelques musiques pas forcément conventionnelles, mais qui rappellent cette période magique de décembre.



Roxy music, le groupe de Bryan Ferry interprète "Psalm", morceau qui monte en puissance et finit en apothéose dans une rencontre avec Dieu !


Avec "Windy night", Chris de Burgh nous met dans l'ambiance de la nuit de Noël, au coin du feu, le vent d'hiver soufflant au dehors sur les sapins enneigés. 


La douce voix de Sandy Denny résonne comme un charme dans cette jolie comptine de Fairport Convention.


Noël n'est pas Noël sans le Golden Gate Quartet ! :-)



L'album "No more shall we part" de Nick Cave est pour moi son meilleur opus, douze ballades aussi somptueuses les unes que les autres. "God is in the house" est proposé ici en version live pour ce Noël.

Le Ave Verum Corpus de Mozart est un grand classique, cela aurait été scandaleux de ne pas le proposer à Noël ! :-)


Une version de Corpus Christi Carol, chanson traditionnelle de Noël magnifiquement interprétée par Jeff Buckley sur son légendaire album "Grâce".


La musique des Moody Blues, avec de solides mélodies éthérées superbement orchestrées, comme "Candle of Life", se prête harmonieusement à la période de Noël.


Tom Waits et sa voix rocailleuse, chante Dieu dans une complainte étourdissante "Lord I've been changed".


En 2003, Jethro Tull sort un album de Noël, Ian Anderson dirige d'une main de maître ces chansons et compositions traditionnelles de Noël retravaillées avec la minutie et la rigueur qu'on lui connaît. "First Snow on Brooklyn" est un des plus beaux titres de cet album à mon avis.


"Something / Anything" est ce que Todd Rundgren a produit de mieux à mon avis. "Saving grâce" fait partie des innombrables compositions remarquables de ce double album de légende.


The Pogues, toujours aussi disjonctés, dans une chanson de Noël à écouter au coin du feu, ou au bar à bières du coin. Splendide !


Pour finir cette série, le psaume 135, "Louez le Seigneur !" récité en musique traditionnelle orthodoxe.

Joyeux Noël à tous !

Critiques et incohérences du "judéo-christianisme" de Éric Zemmour

Le 22 octobre 2025, le polémiste Éric Zemmour publie le livre "La messe n'est pas dite : pour un sursaut judéo-chrétien" qui est plutôt positif dans son argumentation de ce que doit la France à l'héritage catholique et de son identité typiquement chrétienne :
"Les peuples du Nord n'avaient ni écriture, ni villes, ni monuments de pierre, et c'est l'Église qui allait leur donner ces éléments culturels qui les sortiraient de cet état de "Barbare". Art, peinture, musique, écriture et littérature, architecture, mais aussi droit et politique, l'Église a façonné les peuples d'Europe comme Dieu avait créé l'homme à son image."
p56


Réconcilier christianisme et judaïsme dans un combat contre l'islam, tel est l'objectif avoué que s'est fixé le redoutable polémiste. Néanmoins, cette alliance est en fait contre-nature, il est nécessaire d'en relever les imprécisions et contradictions.

JÉSUS CHRIST, PROPHÈTE JUIF, CONTINUATEUR DU JUDAÏSME

"Dieu a donné les Dix commandements et la Torah aux Juifs, et Jésus est un des plus grands prophètes juifs. En cela même, il était bien le "Fils de Dieu", car "nous sommes tous des fils de Dieu."
p9-10

Éric Zemmour entretient l'amalgame et la confusion entre judaïsme et christianisme. Jésus est prophète juif, mais après sa venue, du point du vue du christianisme, ceux qui continuent à croire aux lois de la Torah ne sont plus juifs.
Ne reconnaissant pas Jésus Christ comme Fils de Dieu annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament, les suiveurs de Moïse s'excluent eux-même du judaïsme lorsqu'ils condamnent le Christ comme le plus grand des blasphémateurs à être crucifié sur la Croix :
"Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit: Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jésus lui répondit: Tu l'as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant: Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d'entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent: Il mérite la mort."
Matthieu 26:63-66

"Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel; car le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde."
Jean 6:32-33

"Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan."
Apocalypse 2:9

Le christianisme considère donc comme blasphémateurs ceux qui continuent aujourd'hui encore à pratiquer le judaïsme, parce qu'ils refusent de croire aux prophéties de l'Ancien Testament ayant annoncé la venue du Christ. Christianisme et judaïsme actuel (en fait sa version talmudique) sont donc viscéralement incompatibles.

ZEMMOUR OCCULTE LE JUDAÏSME RABBINIQUE (TALMUDISME)

"Louis IX discute théologie avec les maîtres du Talmud et brûle leur grand livre en place de Grève. Féroce ironie de ces Juifs tués au son des cantiques juifs !"
p34

Éric Zemmour oublie de préciser que ces maîtres talmudistes ont abandonné la Bible pour se tourner vers des écrits antichrétiens, blasphémateurs du Christ et de Sainte Marie, mère de Dieu, comparée à une prostituée. D'où les procès en place publique contre l'hérésie talmudique durant le Moyen-Âge. Éric Zemmour fait ici de l'inversion accusatoire, en tentant par cette phrase de faire croire aux lecteurs que Saint Louis, en persécutant les Juifs, trahit la Bible et les "cantiques juifs", alors que ce sont en fait les talmudistes qui ont renié le Christ en s'écartant des prophéties du judaïsme. Dans ses propos et entretiens, le journaliste n'évoque jamais la réalité du judaïsme rabbinique post-chrétien, un talmudisme violemment raciste et intolérant. 

La haine du christianisme et des nations européennes proférée dans le Talmud


SÉPARATION ENTRE LA PRÉDICATION DU CHRIST ET CELLE DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE

"Les adeptes de Jésus se divisèrent alors en deux camps, qui devinrent de plus en plus irréconciliables : ceux qui autour de son frère Jacques ou de Pierre, adoraient en Jésus le plus grand des prophètes, mais des prophètes juifs, tout en continuant de respecter les obligations légales de la religion de leurs pères; et les autres dans la lignée de Paul, qui, estimant que Jésus étant une relation divine rendant caduc tout ce qui l'avait précédée, même la Loi, jetaient par-dessus bord ces contraintes pratiques pour embrasser la seule foi en Jésus, qui de prophète devint Messie, de Messie devint fils de Dieu, et de fils de Dieu devint Dieu."
p27

Allégation complètement fausse de Éric Zemmour. Il n'y a jamais eu deux camps irréconciliables aux origines du christianisme, puisque le Concile de Jérusalem dans les Actes des Apôtres de la Bible fixe d'entrée le dogme de la religion chrétienne, qui transcende les lois du judaïsme de l'Ancien Testament.

Saint Pierre tombe en extase devant Dieu qui lui signifie par une Parabole relatée dans Actes 10:10-48 que les païens sont aussi dignes de rentrer dans l'Église de Dieu, sans avoir besoin de respecter les obligations de l'Ancienne Loi. La conclusion est éloquente :
"Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. Alors Pierre dit: Peut-on refuser l'eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint Esprit aussi bien que nous ?
Et il ordonna qu'ils fussent baptisés au nom du Seigneur. Sur quoi ils le prièrent de rester quelques jours auprès d'eux."
Actes 10:44-48

"Une grande discussion s'étant engagée, Pierre se leva, et leur dit: Hommes frères, vous savez que dès longtemps Dieu a fait un choix parmi vous, afin que, par ma bouche, les païens entendissent la parole de l'Évangile et qu'ils crussent. Et Dieu, qui connaît les coeurs, leur a rendu témoignage, en leur donnant le Saint Esprit comme à nous; il n'a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs coeurs par la foi. Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons pu porter ? Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux."
Actes 15:7-11

Saint Pierre, Saint Paul et les Apôtres prêchent la même doctrine, et Saint Pierre deviendra même la tête de la hiérarchie de l'Église catholique à Rome, pendant que Saint Paul initiera la construction et la mise en place de la hiérarchie des Églises en Orient.

LA LAÏCITÉ RÉPUBLICAINE DE ZEMMOUR, INCOMPATIBLE AVEC LA DOCTRINE CATHOLIQUE

Éric Zemmour défend la laïcité, dans laquelle les religions doivent apprendre à se faire discrètes, à l'exemple du judaïsme :
"Elle (la grand-mère de Zemmour) nous sommait d'ôter nos "calottes" de la tête dès que nous sortions de la synagogue. Elle avait parfaitement compris et assimilé, sans avoir besoin de le théoriser, l'esprit même de la laïcité à la française, ce "devoir de discrétion" dont devait parler des décennies plus tard, et dans un tout autre contexte, Jean-Pierre Chevènement."
p12

Or, la religion catholique est l'annonce au monde de la Bonne Nouvelle, l'Évangile, et peut donc être proclamée publiquement, ce qui est fondamentalement incompatible avec la laïcité républicaine défendue ici par Éric Zemmour.

Éric Zemmour se déclare défenseur sans faille de la république. Or, la république a été érigée contre l'Église catholique, condamnant à mort des milliers de prêtres et des centaines de milliers de catholiques qui voulaient préserver leur foi et leur roi. La république judéo-maçonnique du serpent est totalement incompatible avec le catholicisme, ce sont là véritablement deux systèmes irréconciliables.
En soutenant la république et le catholicisme, le polémiste se trouve là en pleine contradiction.

Le génocide vendéen, comment la république s'est imposée en massacrant les catholiques


ÉRIC ZEMMOUR EST "POUR 
L'ÉGLISE ET CONTRE LE CHRIST"

"Je suis pour l'Église et contre le Christ, oui, je le dis clairement."

Par cette déclaration professée sur France Inter, Éric Zemmour ne comprend pas ce qu'est le christianisme, ni ce qu'est l'Église catholique.
Il n'y a pas d'Église sans le Christ.
L'essayiste devrait réfléchir à cette citation du Christ :
"Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse."
Matthieu 12:30

Le journaliste oppose faussement un soi-disant Jésus Christ révolutionnaire hippie anarchiste ouvert à n'importe quelle loi et proposition, à la hiérarchie de l'Église catholique préservant la tradition et l'identité des peuples européens. Or, il n'y pas de contradictions. L'enseignement de l'Église catholique s'appuie sur la Bible et les textes des Évangiles pour conduire le peuple de Dieu au Christ, comme l'a voulu Jésus Christ lorsqu'il créé son Église sous le patronat de Saint Pierre :
"Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux."
Matthieu 16:17-19

Militer contre le grand remplacement de la population européenne par une immigration massive et incontrôlée venue du tiers-monde est une chose, mais s'appuyer sur les élites républicaines et la laïcité qui ont défait la France, en utilisant comme arme un ersatz de catholicisme, une "Église sans le Christ", ne peut conduire au renouvellement spirituel de l'Europe. Tant que les élites qui nous gouvernent capitaliseront sur la judéo-maçonnerie universaliste et son triptyque mortifère liberté, égalité, fraternité, le réarmement des peuples européens, en particulier par l'éducation des enfants, ne sera pas possible.