Le polémiste et essayiste Alain Soral est un des leaders les plus charismatiques de la dissidence de ces 20 dernières années.
Alain Soral est un adepte de la mouvance radicale d'extrême-gauche révolutionnaire assez classique, une eschatologie provenant de sources ésotériques païennes et orientalistes avec pour finalité les individus fondus dans un collectivisme moniste par la voie de la raison (marxisme).
Une idéologie teintée de haine envers les juifs dans l'espoir de fonder une alliance orientale franco-arabo islamique capable de combattre le lobby mondialiste juif, espérant mobiliser :
- une partie des français de souche qui voient en les lobby juifs les détenteurs du pouvoir politique et médiatique dans le monde.
ALAIN SORAL ADORATEUR ET PROTECTEUR DE L'ISLAM, LA RELIGION DE L'AVENIR
Alain Soral a une vision strictement orientaliste glorifiant la force de l'islam, religion de la virilité contre la faiblesse du christianisme, religion du pauvre et des délaissés.
À plusieurs reprises, Alain Soral a dit tout le bien qu'il pensait de l'islam. Pour lui, le coran "c'est de la morale, c'est du bien, je le lis dans le train, ça m'aide."
Le 6 juin 2015, Alain Soral se montre sur les réseaux sociaux en tenue traditionnelle islamique : "Offert par un frère de retour de la Mecque et très agréable à la maison par temps chaud !"
L'essayiste oppose le coran à la bible : "Dans le coran, à aucun moment on appelle au meurtre de qui que ce soit. En revanche, dans l'Ancien Testament, c'est-à-dire dans la Torah, effectivement, le projet de la Torah - et c'est écrit - est un projet de purification ethnique, avec - pratiquement à chaque page - des appels aux meurtres. Il suffit de lire le Pentateuque."
Dans l’Ancien Testament, Dieu choisit de préparer le Peuple Élu, les hébreux, l’extirper avec fracas et violence du monde païen satanique du Péché Originel, pour le préparer à la venue du Christ.
Le but n'est donc pas un projet d'une quelconque "purification ethnique".
Par contre dans le coran, le prophète Mohamed, le modèle parfait pour tous les musulmans, est un chef de guerre, dont le but est de s'enrichir par la rapine, le pillage et l'esclavage à l'aide de son armée, et de soumettre toute l'humanité à l'islam, un système politique, social, économique, législatif et judiciaire complet inégalitaire et totalitaire. C'est ce système qui doit être mis en place dès que les musulmans deviennent majoritaires dans un pays.
On voit là toute la méconnaissance de Alain Soral sur des sujets religieux, ou du moins, la manipulation qu'il en fait pour défendre sa propagande idéologique.
ALAIN SORAL ANTI-CATHOLIQUE
Pro-islamiste, Alain Soral est viscéralement anti-catholique.
La hiérarchie du clergé catholique, sa Tradition, la véracité des Évangiles, de la Trinité, de l'Incarnation du Christ, de l'Eucharistie, de la Crucifixion, de la Rédemption sont catégoriquement niés et méprisés par Alain Soral, tout cela ne serait que des fables, de la "sorcellerie", de "l'arrogance impérialiste catholique", du "tribalisme cannibale".
Seule l'intégralité du Don gratuit, le Sacrifice, dont la forme la plus saisissante est l'humilité de la Passion du Christ sur la Croix permet de voir la présence du Divin.
C'est par exemple l'origine même de l'esprit de la chevalerie, protéger la veuve et l'orphelin, ou la capacité de faire Don de soi pour aider son prochain.
Alain Soral ne comprend même pas que la France est une création de l'Église catholique, et que la légitimité du pouvoir des Rois de France, leur est attribuée en tant que lieutenants du Christ, avec le devoir de guider et servir le peuple, protéger le Bien Commun en souscrivant aux lois Divines prêchées par le Christ dans les Évangiles.
ALAIN SORAL MARCIONITE
La transcendance chrétienne est donc niée, seul subsiste un matérialisme qui permet d'instrumentaliser Jésus Christ, dans lequel Alain Soral ne voit qu'un révolutionnaire à tendance marxiste.
Sa vision du christianisme est par ailleurs marcionite (du nom de son créateur Marcion au IIème siècle), elle puise ses origines dans le gnosticisme orientaliste néo-platonicien, le Dieu de l'Ancien Testament adoré par le peuple juif serait un dieu mauvais, un démiurge, différent de celui du Nouveau Testament qui serait un Dieu bon, Jésus émanerait de ce vrai Dieu caché.
Jésus serait un révolutionnaire venu pour combattre ce démiurge, le mal sur Terre, et donc imposer à l'humanité une société collectiviste socialiste par la révolution armée.
Ce qui est absurde du point de vue des Écritures Saintes et de la Tradition de l'Église, puisque "le Royaume du Christ n'est pas de ce Monde.",
et que les zélotes ayant voulu faire comme Alain Soral, instrumentaliser la Parole du Christ pour des actions armées, ont été rejetés par Jésus Christ.
Le marcionisme est bien évidemment hérétique et contraire à la doctrine de la Tradition des Pères de l'Église et du catéchisme de l'Église catholique, c'est bien le même Dieu qui se manifeste dans l'Ancien et le Nouveau Testament.
La France en tant que nation, est née de l'allégeance faite par Clovis à l'Église catholique, lors de son Baptême à la cathédrale de Reims, validée par le testament de l'évêque Saint Rémi.
La cérémonie de l'onction, qui fait du Roi de France et de ses successeurs (quasiment tous couronnés à Reims comme Clovis) le lieutenant du Christ, se veut la continuité du Sacre des Rois juifs de l'Ancien Testament.
C'est une transmission de l'Ancienne Alliance (Ancien Testament adressé au peuple hébreu) vers la Nouvelle Alliance (scellée par l'Incarnation du Christ dans le Nouveau Testament et adressée aux nations) de père en fils voulue par Dieu.
On peut par exemple voir sur la façade principale de la cathédrale Notre Dame de Paris, les statues alignées des 28 Rois d'Israël, témoins et gardiens de la passation de pouvoir vers leurs successeurs.
Cette Sacralisation héritée de Dieu, a légitimé le pouvoir royal en France et par ricochet dans les nouvelles nations catholiques pendant plus de 1200 ans.
Le marcionisme a été condamné très tôt par l'Église catholique dès le IIème siècle après Jésus Christ, en particulier par Saint Irénée de Lyon.
Aujourd'hui, le marcionisme est développé par un des plus proches collaborateur de Alain Soral, Youssef Hindi, dans plusieurs ouvrages, dans le but de construire une amitié islamo-chrétienne marxiste contre la toute puissance financière des lobby juifs.
Youssef Hindi fait croire avec Soral que l’Islam serait tolérant et compatible avec les sociétés occidentales, une manière de lobotomiser les esprits des Français, et leur fermer les yeux face au développement intensif du fondamentalisme islamique dans des milliers de mosquées de France.
Vous ne verrez jamais Alain Soral critiquer l'islam et ces imams.
ALAIN SORAL POUR UNE ALLIANCE FRANCO-ARABO ISLAMIQUE AVEC LE MAGHREB DES BANLIEUES
En prêchant une "réconciliation" entre français et maghrébins musulmans des banlieues, Alain Soral devient l'idiot utile de l'islam et des prédicateurs de la haine anti-France.
En abandonnant le catholicisme, Alain Soral entre dans l'irrationnel, et perd le sens même du réel, en voulant réaliser une utopie moniste illusoire : réconcilier les Français et les Arabes des banlieues pour faire face à l'impérialisme mondialiste. Ce qui ne peut générer que conflit et amener la guerre civile multiethnique et multiconfessionnelle sur le long terme.
Alain Soral se montre également complice de Morsay, le rappeur franco-algérien qui déclare brûler le drapeau français "sans rancœur", et considère les Français comme des racistes.
ALAIN SORAL, SES COMBATS À MENER POUR L'AVÈNEMENT DU SOCIALISME AVEC L'AIDE DE LA GAUCHE MARXISTE ET DE L'ISLAM
Alain Soral ne conçoit donc pas le renouveau de la civilisation européenne par son héritage chrétien catholique, mais par l'Islam et les forces de la gauche marxiste, seuls moyens d'après lui de résistance face à la gouvernance mondiale des lobbys juifs :
"Après l'effondrement des trois forces morales d'Occident qu'étaient le catholicisme, le communisme et l'universalisme français, toutes trois d'essence helléno-chrétienne, il apparaît que la dernière civilisation de la sphère post-méditerranéenne à ne s'être pas encore soumise à l'Empire est le monde musulman.
Un Islam de résistance à l'Empire cohérent, articulé autour de la République islamique d'Iran, comprenant aussi le Hezbollah libanais et le Hamas palestinien.
Islam de résistance parfaitement exprimé par les discours et les actes du président Mahmoud Ahmadinejad : solidarité avec la révolution bolivarienne du président du Venezuela Hugo Chavez, accords de coopération avec le régime syrien baasiste, soutien logistique aux combattants palestiniens sunnites, contestation de la version officielle des attentats du 11 septembre à la tribune de l'ONU.
Une politique authentiquement anti-impérialiste et antisioniste qui refuse de tomber dans le piège du "conflit de civilisations"."
L'idéologie de réconciliation de la gauche marxiste avec l'islam pour combattre l'impérialisme mondialiste se traduit non seulement dans ses livres et entretiens, mais aussi par des actes.
Alain Soral a aidé au financement du parti antisioniste (avec comme membre le plus connu, l'humoriste Dieudonné) pour présenter des candidats aux élections européennes de 2009 et aux élections législatives de 2012, grâce à l'Iran : « Si on a pu faire la liste antisioniste qui a coûté 3 millions d’euros, c’est parce qu’on a eu l’argent des Iraniens ».
Alain Soral serait donc en fait un agent d'une puissance étrangère qui tente d'imposer son agenda politique islamique, évidemment contre les intérêts de la France.
Alain Soral est une supercherie.
Seule sa maison d'édition kontrekulture qui publie certains livres rares non politiquement corrects de bonne qualité aussi bien sur le fond que sur la forme, sauve un peu la mise.
En cette période de Noël, quelques musiques pas forcément conventionnelles, mais qui rappellent cette période magique de décembre.
Roxy music, le groupe de Bryan Ferry interprète "Psalm", morceau qui monte en puissance et finit en apothéose dans une rencontre avec Dieu !
Avec "Windy night", Chris de Burgh nous met dans l'ambiance de la nuit de Noël, au coin du feu, le vent d'hiver soufflant au dehors sur les sapins enneigés.
La douce voix de Sandy Denny résonne comme un charme dans cette jolie comptine de Fairport Convention.
Noël n'est pas Noël sans le Golden Gate Quartet ! :-)
L'album "No more shall we part" de Nick Cave est pour moi son meilleur opus, douze ballades aussi somptueuses les unes que les autres. "God is in the house" est proposé ici en version live pour ce Noël.
Le Ave Verum Corpus de Mozart est un grand classique, cela aurait été scandaleux de ne pas le proposer à Noël ! :-)
Une version de Corpus Christi Carol, chanson traditionnelle de Noël magnifiquement interprétée par Jeff Buckley sur son légendaire album "Grâce".
La musique des Moody Blues, avec de solides mélodies éthérées superbement orchestrées, comme "Candle of Life", se prête harmonieusement à la période de Noël.
Tom Waits et sa voix rocailleuse, chante Dieu dans une complainte étourdissante "Lord I've been changed".
En 2003, Jethro Tull sort un album de Noël, Ian Anderson dirige d'une main de maître ces chansons et compositions traditionnelles de Noël retravaillées avec la minutie et la rigueur qu'on lui connaît. "First Snow on Brooklyn" est un des plus beaux titres de cet album à mon avis.
"Something / Anything" est ce que Todd Rundgren a produit de mieux à mon avis. "Saving grâce" fait partie des innombrables compositions remarquables de ce double album de légende.
The Pogues, toujours aussi disjonctés, dans une chanson de Noël à écouter au coin du feu, ou au bar à bières du coin. Splendide !
Pour finir cette série, le psaume 135, "Louez le Seigneur !" récité en musique traditionnelle orthodoxe.
Le 22 octobre 2025, le polémiste Éric Zemmour publie le livre "La messe n'est pas dite : pour un sursaut judéo-chrétien" qui est plutôt positif dans son argumentation de ce que doit la France à l'héritage catholique et de son identité typiquement chrétienne : "Les peuples du Nord n'avaient ni écriture, ni villes, ni monuments de pierre, et c'est l'Église qui allait leur donner ces éléments culturels qui les sortiraient de cet état de "Barbare". Art, peinture, musique, écriture et littérature, architecture, mais aussi droit et politique, l'Église a façonné les peuples d'Europe comme Dieu avait créé l'homme à son image." p56
Réconcilier christianisme et judaïsme dans un combat contre l'islam, tel est l'objectif avoué que s'est fixé le redoutable polémiste. Néanmoins, cette alliance est en fait contre-nature, il est nécessaire d'en relever les imprécisions et contradictions.
JÉSUS CHRIST, PROPHÈTE JUIF, CONTINUATEUR DU JUDAÏSME
"Dieu a donné les Dix commandements et la Torah aux Juifs, et Jésus est un des plus grands prophètes juifs. En cela même, il était bien le "Fils de Dieu", car "nous sommes tous des fils de Dieu." p9-10
Éric Zemmour entretient l'amalgame et la confusion entre judaïsme et christianisme. Jésus est prophète juif, mais après sa venue, du point du vue du christianisme, ceux qui continuent à croire aux lois de la Torah ne sont plus juifs. Ne reconnaissant pas Jésus Christ comme Fils de Dieu annoncé par les prophètes de l'Ancien Testament, les suiveurs de Moïse s'excluent eux-même du judaïsme lorsqu'ils condamnent le Christ comme le plus grand des blasphémateurs à être crucifié sur la Croix : "Jésus garda le silence. Et le souverain sacrificateur, prenant la parole, lui dit: Je t'adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu. Jésus lui répondit: Tu l'as dit. De plus, je vous le déclare, vous verrez désormais le Fils de l'homme assis à la droite de la puissance de Dieu, et venant sur les nuées du ciel. Alors le souverain sacrificateur déchira ses vêtements, disant: Il a blasphémé! Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Voici, vous venez d'entendre son blasphème. Que vous en semble ? Ils répondirent: Il mérite la mort." Matthieu 26:63-66
"Jésus leur dit: En vérité, en vérité, je vous le dis, Moïse ne vous a pas donné le pain du ciel, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel; car le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde." Jean 6:32-33
"Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan." Apocalypse 2:9
Le christianisme considère donc comme blasphémateurs ceux qui continuent aujourd'hui encore à pratiquer le judaïsme, parce qu'ils refusent de croire aux prophéties de l'Ancien Testament ayant annoncé la venue du Christ. Christianisme et judaïsme actuel (en fait sa version talmudique) sont donc viscéralement incompatibles.
ZEMMOUR OCCULTE LE JUDAÏSME RABBINIQUE (TALMUDISME)
"Louis IX discute théologie avec les maîtres du Talmud et brûle leur grand livre en place de Grève. Féroce ironie de ces Juifs tués au son des cantiques juifs !" p34
Éric Zemmour oublie de préciser que ces maîtres talmudistes ont abandonné la Bible pour se tourner vers des écrits antichrétiens, blasphémateurs du Christ et de Sainte Marie, mère de Dieu, comparée à une prostituée. D'où les procès en place publique contre l'hérésie talmudique durant le Moyen-Âge. Éric Zemmour fait ici de l'inversion accusatoire, en tentant par cette phrase de faire croire aux lecteurs que Saint Louis, en persécutant les Juifs, trahit la Bible et les "cantiques juifs", alors que ce sont en fait les talmudistes qui ont renié le Christ en s'écartant des prophéties du judaïsme. Dans ses propos et entretiens, le journaliste n'évoque jamais la réalité du judaïsme rabbinique post-chrétien, un talmudisme violemment raciste et intolérant.
La haine du christianisme et des nations européennes proférée dans le Talmud
SÉPARATION ENTRE LA PRÉDICATION DU CHRIST ET CELLE DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE
"Les adeptes de Jésus se divisèrent alors en deux camps, qui devinrent de plus en plus irréconciliables : ceux qui autour de son frère Jacques ou de Pierre, adoraient en Jésus le plus grand des prophètes, mais des prophètes juifs, tout en continuant de respecter les obligations légales de la religion de leurs pères; et les autres dans la lignée de Paul, qui, estimant que Jésus étant une relation divine rendant caduc tout ce qui l'avait précédée, même la Loi, jetaient par-dessus bord ces contraintes pratiques pour embrasser la seule foi en Jésus, qui de prophète devint Messie, de Messie devint fils de Dieu, et de fils de Dieu devint Dieu." p27
Allégation complètement fausse de Éric Zemmour. Il n'y a jamais eu deux camps irréconciliables aux origines du christianisme, puisque le Concile de Jérusalem dans les Actes des Apôtres de la Bible fixe d'entrée le dogme de la religion chrétienne, qui transcende les lois du judaïsme de l'Ancien Testament.
Saint Pierre tombe en extase devant Dieu qui lui signifie par une Parabole relatée dans Actes 10:10-48 que les païens sont aussi dignes de rentrer dans l'Église de Dieu, sans avoir besoin de respecter les obligations de l'Ancienne Loi. La conclusion est éloquente : "Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint Esprit descendit sur tous ceux qui écoutaient la parole. Tous les fidèles circoncis qui étaient venus avec Pierre furent étonnés de ce que le don du Saint Esprit était aussi répandu sur les païens. Car ils les entendaient parler en langues et glorifier Dieu. Alors Pierre dit: Peut-on refuser l'eau du baptême à ceux qui ont reçu le Saint Esprit aussi bien que nous ? Et il ordonna qu'ils fussent baptisés au nom du Seigneur. Sur quoi ils le prièrent de rester quelques jours auprès d'eux." Actes 10:44-48
"Une grande discussion s'étant engagée, Pierre se leva, et leur dit: Hommes frères, vous savez que dès longtemps Dieu a fait un choix parmi vous, afin que, par ma bouche, les païens entendissent la parole de l'Évangile et qu'ils crussent. Et Dieu, qui connaît les coeurs, leur a rendu témoignage, en leur donnant le Saint Esprit comme à nous; il n'a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs coeurs par la foi. Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons pu porter ? Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux." Actes 15:7-11
Saint Pierre, Saint Paul et les Apôtres prêchent la même doctrine, et Saint Pierre deviendra même la tête de la hiérarchie de l'Église catholique à Rome, pendant que Saint Paul initiera la construction et la mise en place de la hiérarchie des Églises en Orient.
LA LAÏCITÉ RÉPUBLICAINE DE ZEMMOUR, INCOMPATIBLE AVEC LA DOCTRINE CATHOLIQUE
Éric Zemmour défend la laïcité, dans laquelle les religions doivent apprendre à se faire discrètes, à l'exemple du judaïsme : "Elle (la grand-mère de Zemmour) nous sommait d'ôter nos "calottes" de la tête dès que nous sortions de la synagogue. Elle avait parfaitement compris et assimilé, sans avoir besoin de le théoriser, l'esprit même de la laïcité à la française, ce "devoir de discrétion" dont devait parler des décennies plus tard, et dans un tout autre contexte, Jean-Pierre Chevènement." p12
Or, la religion catholique est l'annonce au monde de la Bonne Nouvelle, l'Évangile, et peut donc être proclamée publiquement, ce qui est fondamentalement incompatible avec la laïcité républicaine défendue ici par Éric Zemmour.
Éric Zemmour se déclare défenseur sans faille de la république. Or, la république a été érigée contre l'Église catholique, condamnant à mort des milliers de prêtres et des centaines de milliers de catholiques qui voulaient préserver leur foi et leur roi. La république judéo-maçonnique du serpent est totalement incompatible avec le catholicisme, ce sont là véritablement deux systèmes irréconciliables. En soutenant la république et le catholicisme, le polémiste se trouve là en pleine contradiction.
Le génocide vendéen, comment la république s'est imposée en massacrant les catholiques
ÉRIC ZEMMOUR EST "POUR L'ÉGLISE ET CONTRE LE CHRIST"
"Je suis pour l'Église et contre le Christ, oui, je le dis clairement."
Par cette déclaration professée sur France Inter, Éric Zemmour ne comprend pas ce qu'est le christianisme, ni ce qu'est l'Église catholique. Il n'y a pas d'Église sans le Christ. L'essayiste devrait réfléchir à cette citation du Christ : "Celui qui n'est pas avec moi est contre moi, et celui qui n'assemble pas avec moi disperse." Matthieu 12:30
Le journaliste oppose faussement un soi-disant Jésus Christ révolutionnaire hippie anarchiste ouvert à n'importe quelle loi et proposition, à la hiérarchie de l'Église catholique préservant la tradition et l'identité des peuples européens. Or, il n'y pas de contradictions. L'enseignement de l'Église catholique s'appuie sur la Bible et les textes des Évangiles pour conduire le peuple de Dieu au Christ, comme l'a voulu Jésus Christ lorsqu'il créé son Église sous le patronat de Saint Pierre : "Jésus, reprenant la parole, lui dit: Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t'ont révélé cela, mais c'est mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Je te donnerai les clefs du royaume des cieux: ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux." Matthieu 16:17-19
Militer contre le grand remplacement de la population européenne par une immigration massive et incontrôlée venue du tiers-monde est une chose, mais s'appuyer sur les élites républicaines et la laïcité qui ont défait la France, en utilisant comme arme un ersatz de catholicisme, une "Église sans le Christ", ne peut conduire au renouvellement spirituel de l'Europe. Tant que les élites qui nous gouvernent capitaliseront sur la judéo-maçonnerie universaliste et son triptyque mortifère liberté, égalité, fraternité, le réarmement des peuples européens, en particulier par l'éducation des enfants, ne sera pas possible.
Pour marquer le lien indéfectible liant la république française à la franc-maçonnerie, le président de la république Emmanuel Macron a été invité à plusieurs reprises dans les loges occultes.
Le 8 novembre 2023, il était invité au Temple maçonnique du Grand Orient de France, rue Cadet à Paris, pour le 250ème anniversaire de la création de cette loge prestigieuse.
Extraits de son discours devant les élites maçonniques du Temple : "Face à l'opposition cléricale et aux fractures de l'histoire du XIXème siècle, dans l'alternance des rois et des empereurs, la franc-maçonnerie finit par s'identifier au projet républicain, et la république s'éleva pierre à pierre. L'apport de la franc-maçonnerie est une vérité historique, il n'y a ici ni complot, ni dessein secret."
"Pendant des décennies, l'oeuvre maçonnique et le combat républicain se rejoignirent pour presque se confondre."
"La franc-maçonnerie donnera à la république ses assises et son mouvement. Seule organisation civique d'importance face à l'Église, elle engendra presque à elle seule le Parti Radical dont les membres tinrent debout les murs de cette maison neuve qu'était alors la république. Elle donna à la république toute sa puissance spéculative, qui procédait de l'activité intellectuelle des Frères, les Loges de la raison furent les forges de nos lois."
"Aussi longtemps que la franc-maçonnerie sera au travail, la république sera en éveil".
Rappelons que les réseaux maçonniques militent publiquement contre les patriotes (en particulier contre le Rassemblement National) pour installer un universalisme sans identité, sans religion, sans culture, un peuple français déraciné sans patrimoine et sans héritage ouvert à l'immigration de masse sans aucune limite pour imposer le multiculturalisme fraternel et le métissage : Liberté, Égalité, Fraternité, la devise maçonnique est déclamée sur tous les frontons de nos institutions.
Une utopie qui conduit au conflit civilisationnel et à la guerre civile.
Le 5 mai 2025, le président Emmanuel Macron donne un discours devant les dignitaires religieux de la franc-maçonnerie de la Grande Loge de France. Preuve de la puissance de cette organisation, on voit que un colonel de l'armée vient déposer les dossiers sur le pupitre du président.
Dans le Temple maçonnique de la rue de Puteaux à Paris, Emmanuel Macron explique que : "Les francs-maçons, dont la naissance est contemporaine de l'émergence de l'esprit des Lumières, en sont les enfants tout naturels."
"La franc-maçonnerie est l'atelier de la république en quelque sorte, c'est un fait historique."
"Toute cette histoire montre que la république en franc-maçonnerie est plus que chez elle, elle est dans son foyer et dans son cœur."
"La liberté a le visage de Pierre Simon, ce médecin qui fut aussi votre Grand Maître, que vous convoquiez à l'instant, et qui a tant fait pour faire avancer la liberté, la liberté des femmes, grâce à la contraception d'abord, le droit à l'avortement ensuite, en faveur duquel il s'engagea au côté de Simone Veil."
La plus grande victoire de la franc-maçonnerie et des droits de l'homme, donc de l'individualisme sur le bien commun, fut effectivement sans conteste l'adoption de la loi sur l'autorisation de l'Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) en 1975 après un combat acharné mené par le ministre de la Santé Simone Veil.
Le président Emmanuel Macron est entré dans l'Histoire en faisant inscrire dans la constitution française, le droit à l'avortement : "Fondé sur le travail des parlementaires et des associations, le projet de loi constitutionnelle sera envoyé au Conseil d'État cette semaine et présenté en Conseil des ministres d’ici la fin de l'année. En 2024, la liberté des femmes de recourir à l'IVG sera irréversible." Emmanuel Macron sur X, le 29 octobre 2023
Le 4 mars, les élus inscrivent définitivement l'avortement dans les gènes de la république. La France de Macron devient ainsi officiellement un État criminel, célébrant le sacrifice satanique de la culture de mort, le droit de tuer des enfants dans le ventre de leur mère, dans une cérémonie commémorative proprement luciférienne.
Le monument des droits de l'homme et du citoyen inauguré sur le champs de Mars à Paris par Jacques Chirac pour le bicentenaire de la révolution française en 1989, est une revanche satanique du serpent sur Dieu.
C'est la reconstruction du Temple de Jérusalem qui avait été détruit par le Christ, pour que l'homme puisse vénérer le serpent de la géhenne.
On trouve tout en haut du monument des droits de l'homme et du citoyen sur le champs de Mars à Paris, le serpent de la géhenne Ouroboros, vénéré par toutes les statues entourant l'édifice.
L'homme prétend ainsi prendre la place de Dieu, devenant seul maître de sa destinée, comme l'avaient faits Adam et Ève. En réalité, il se soumet ainsi au serpent, car sa soif de pouvoir sans limites n'est jamais rassasiée, toujours en demande. Le monument du bicentenaire est une parfaite allégorie de la défiance contre Dieu, tous les personnages représentés autour du Temple se prosternant devant le serpent.
La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 institue la domination de la république judéo-maçonnique sur la France.
L'affiche officielle montre le triangle maçonnique et son oeil, survolant les tables de la Loi, et juste au-dessus du bonnet phrygien, le serpent de la géhenne Orouboros, symbole de la révolte de l'homme contre Dieu.
Cette adoration du serpent, est un rejet pur et simple de l'Église catholique, en utilisant tous les moyens à disposition.
Outre l'immigration de masse, l'invasion par l'islam est un des chevaux de bataille de la république.
Macron s'emploie personnellement à noyauter l'Église catholique en finançant l'essor de l'islam en France.
Lors de son discours de lutte contre le séparatisme du 2 octobre 2020 aux Mureaux dans les Yvelines, le président Emmanuel Macron annonce une aide de 10 millions d'euros avec vos impôts pour financer l'apprentissage de l'islam, et la construction d'écoles coraniques.
Extrait du discours d'Emmanuel Macron à Abu Dhabi lors de l'inauguration du Louvre aux Émirats Arabes Unis le 9 novembre 2017 : "Ceux qui font croire que l'islam se construit en détruisant les autres monothéismes sont des menteurs"
Remplacer le christianisme par l'islam : la république du serpent, c'est le suicide de la France et de son héritage catholique.
Depuis plus de 30 ans, le réalisateur et comédien juif Mathieu Kassovitz se définit comme un fervent défenseur du multiculturalisme universel, du métissage ainsi que de l'apport de la richesse de la diversité en France. Il combat avec rage les courants politiques qui s'opposent à la mise en place de cet universalisme, en particulier le RN et les identitaires patriotes.
Son film culte "La Haine", qui a obtenu le César du meilleur film en 1996, encensé par la critique et par toute la gauche progressiste, racontait déjà les péripéties de trois jeunes de banlieue, un Noir, un Arabe et un Juif en révolte contre le racisme systémique de la société française.
Haine de la police, haine des Blancs, haine de la France. Les minorités juives, arabes, musulmanes et noires, réunies pour lutter ensemble contre l'oppression de tout ce qui constitue l'identité et la culture française, on retrouve là toute la rhétorique du talmudisme messianique.
Dans cette scène extraite du film "La Haine", un Blanc est considéré comme raciste par sa seule apparence physique, et se fait insulter par deux des héros du film. Dans le but d'inculquer dans les mentalités que le Blanc est par nature raciste et intolérant.
Se définissant lui-même comme militant juif et protecteur de l'identité du Peuple Élu, Mathieu Kassovitz a récemment défrayé la chronique en affirmant sur la chaîne France 5 le 19 mai 2025 que "il n'y a plus de Français de souche, ça n'existe plus" !
Le 25 mai, il enfonce le clou sur LCI : "Il y a des Français de souche, ça s'appelle des fins de race. Leurs enfants vont se mélanger avec les autres et c'est tant mieux pour nous tous (...) Vous voulez fermer les frontières et rester entre Blancs ? Ça ne marche pas !"
Un discours purement raciste, mais qui laisse cependant sans réaction les intervenants sur le plateau, ce qui montre la puissance du lobby juif interdisant toute réaction contestataire. Les journalistes se censurent eux-même de peur d'être mis au placard, voire même d'être condamnés.
Mathieu Kassovitz trouve là un moyen d'exprimer sa rancœur, son mépris et sa haine contre la France et les Français, sans que ces derniers n'aient le droit de réagir, car sinon, ils seraient immédiatement traités de racistes et de fachos nazis antisémites. Les Français sont donc condamnés à devoir disparaître en étant humiliés chez eux.
Imaginez un instant qu'un chroniqueur ait attaqué la communauté de Mathieu Kassovitz en déclarant que "il n'y a plus de juifs, ça n'existe plus, c'est une fin de race", il aurait été condamné à un procès, une amende et probablement à une peine de prison !
Par le passé dans un entretien pour le quotidien belge "La Libre", le réalisateur avait déjà exprimé son aversion pour la race blanche : "Dans 50 ans, il n'y aura plus de racistes, juste des poches de Blancs séparatistes. On va tous se mélanger; le métissage est inévitable. Et au bout d'un moment, cela ne fera même plus partie de la conscience commune de juger quelqu'un pour la couleur de sa peau, parce que tu sauras même plus de quelle couleur est sa peau."
En tant que juif talmudiste, Mathieu Kassovitz voue également une haine incommensurable à l'Église catholique, accusée de persécutions contre les Juifs.
En 1963, pendant la guerre froide, pour décrédibiliser le Pape Pie XII et l'Église catholique ouvertement anti-communiste, les soviétiques vont récupérer une fiction théatrale écrite par l'Allemand Rolf Hochhuth, "Le Vicaire", voulant montrer la prétendue inaction du Pape face à la barbarie nazie contre les Juifs, pour en faire un message de propagande politique. En 2002, la pièce controversée de Hochhuth sera adaptée en film par le réalisateur Costa-Gavras, avec Mathieu Kassovitz dans le rôle d'un prêtre, Ricardo Fontana, qui n'a jamais existé dans la réalité. Ce prêtre de fiction tente d'alerter le Pape qu'un génocide des Juifs est en cours, mais ce dernier reste froid, sourd et indifférent, expliquant qu'il "veut la paix à tout prix" avec Hitler, et ne fait donc rien. Il devient de fait un complice du nazisme. Aucun des protagonistes proches du Pape tels Robert Leiber, d'Arcy Osborne, Ludwig Kaas ou Josef Müller, qui ont joué un rôle fondamental dans la résistance catholique au sein du Vatican, ne sont mentionnés dans le film.
L'affiche du film de propagande anti-catholique "Amen." de Costa-Gavras sorti en 2002, avec en vedette Mathieu Kassovitz dans le rôle d'un prêtre fictif. La croix chrétienne et la croix gammée sont entremêlées, dans le but de montrer une soi-disant complicité entre les actions du Pape Pie XII et le Reich nazi.
Cette propagande idéologique sans fondements, est largement démentie par les faits historiques, et la reconnaissance internationale des actions du Pape Pie XII, en particulier par la communauté juive. Le 13 février 1945, Israële Zolli (1881-1956), Grand Rabbin de Rome, se convertit au catholicisme et prend pour nom de baptême Eugenio, en hommage à Pie XII. En 1963, Pinchas Lapide, qui fut consul d’Israël à Milan pendant le pontificat de Pie XII, déclare au journal Le Monde : "Je peux affirmer que le Pape, le Saint-Siège, les nonces et toute l’Eglise catholique ont sauvé de 150 000 à 400 000 juifs d’une mort certaine… L’église catholique sauva davantage de vies juives pendant la guerre que toutes les autres églises, institutions religieuses et organisations de sauvetage réunis". (Le Monde le 13 décembre 1963). "Pendant la décennie de terreur nazie, quand notre peuple a subi un martyre terrible, la voix du Pape s'est élevée pour condamner les persécuteurs...Nous pleurons un grand serviteur de la paix." Golda Meir, Premier Ministre israélien, octobre 1958.
À noter que Mathieu Kassovitz est un militant juif de gauche, favorable à la diaspora édictée par le talmudisme messianique (Kabbale juive). Kassovitz se rend actif par des pétitions auprès d'organisations internationales juives talmudistes comme l'UJFP ou encore le collectif Tsedek!, en guerre contre le racisme d'État français, l'islamophobie, menant un combat pour libérer la Palestine de l'occupant israélien, et luttant pour la défense des droits des personnes LGBTQ+.