Une petite analyse de la philosophie du penseur allemand du XIXème siècle Friedrich Nietzsche, considéré comme une référence pour les libre penseurs, grâce en particulier à son oeuvre maîtresse "Ainsi parlait Zarathoustra".
L'image satanique antichrétienne défendue par Nietzsche que l'on retrouve comme un leitmotiv dans toutes ses œuvres, c'est la perversion du mot "amour", c'est la guerre de tous contre tous sur Terre, l'élimination du faible au nom de la toute puissance de l'homme, le Surhumain :
La justice me dit à moi, que les hommes ne sont pas égaux. Et ils ne faut pas qu'ils le deviennent ! Que serait mon amour du Surhumain, si je tenais un autre langage ? C'est par des milliers de ponts et passerelles que les hommes monteront à la conquête de l'avenir; il faut qu'il y ait entre eux de plus en plus de guerre et d'inégalité; voilà ce que m'inspire mon grand amour." "Ainsi parlait Zarathoustra" - "Des tarentules"
On va s'intéresser ici à son attaque la plus virulente contre le christianisme, exposée dans un traité complet tout aussi emblématique et controversé, l'Antéchrist" (1888).
Nietzsche nie le péché originel, et comme tant d'autres idéologues avant lui, le peuple seul aurait donc la volonté et la possibilité de construire une nouvelle société organisée, libre et progressiste, sans Dieu; l'homme, en tant qu'être perfectible, s'élèverait alors pour devenir un "Surhomme", notion que Nietzsche développe abondamment dans ses essais.
Il n'y a pas de Surhomme, car tout homme est pécheur.
L'Église catholique limite le pouvoir des tyrans, des oppresseurs, des dictateurs car elle rappelle que le roi, le prince, l'ouvrier, le serviteur, le paysan, l'artisan, le prêtre passaient tous devant la même porte quand ils se rendaient dans une cathédrale ou une Église pour communier ou assister à un événement religieux important. Ils devaient tous s'humilier devant le Seigneur, car Dieu est là pour leur rappeler qu'ils ne resteront pas éternellement sur Terre, et que puissants, riches, pauvres ou infirmes vieilliront et mourront un jour et seront alors jugés de manière équitable selon leurs actes. Ils se doivent de se préserver du Mal, et aider les autres :
"Si donc je vous ai lavé les pieds, moi, le Seigneur et le Maître, vous devez aussi vous laver les pieds les uns aux autres, car je vous ai donné un exemple afin que vous fassiez comme je vous ai fait." Jean 13:14-15
La notion de Surhomme de Nietzsche n'a rien de nouveau, c'est une resucé de la gnose maçonnique et de la philosophie des Lumières, le défi de l'homme contre Dieu pour prendre sa place en se prétendant tout puissant. Elle nie l'humilité christique et la faiblesse de l'homme.
Le Surhomme nietzschéen n'a pas de limites, puisqu'il est au-dessus des hommes. Il peut donc mépriser son inférieur, qui n'a pas atteint le même stade que lui.
Comme tous les agnostiques, athées, hérétiques qui l'on précédé ou suivi, l'homme aurait la prétention de discerner seul ce qui est Bien ou Mal, de maîtriser le sens qu'il doit donner à la vie et à la société dans laquelle il vit.
Cette prétention, cette folie aveugle qui se dit tolérance, liberté, ou encore indépendance, est un leurre.
Seule l'intégralité du Don gratuit, le Sacrifice, dont la forme la plus saisissante est l'humilité de la Passion du Christ sur la Croix permet en s'abaissant devant son prochain de voir la présence du Divin.
Nietzsche, c'est l'esprit même de Satan, un Antichrist qui détruit les faibles, et rabaisse l'humanité comme volonté de domination par la peur et la puissance militaire.
"Les faibles et les ratés doivent périr : premier principe de notre philanthropie. Et on doit même encore les y aider." l'Antéchrist 1
"Qu'est-ce qui est plus nuisible qu'un vice quel qu'il soit ? La pitié en actes pour tous les ratés et les faibles - le christianisme." l'Antéchrist 1
"On appelle le christianisme la religion de la pitié... La pitié barre dans son ensemble la loi de l'évolution, qui est la loi de la sélection. Elle garde ce qui est mûr pour le dépérissement, elle lutte en faveur des déshérités et des condamnés de la vie, elle donne à la vie même un aspect plus sinistre et plus douteux par la masse des ratages en tous genres qu'elle maintient." l'Antéchrist 7
Le bon Samaritain - Théodule Ribot (1870-75)
"Apprenez à faire le bien,
recherchez la justice,
protégez l'opprimé,
faites droit à l'orphelin, défendez la veuve !"
Ésaïe 1:17
Porter secours et réconfort à celui qui est faible, en danger, lui faire la charité, comme le demande le Christ, c'est un aveu de faiblesse, qui serait contraire à l'instinct de survie, d'après Nietzsche.
Nietzsche dénie tout espoir de rachat au faible, il est condamné. Message totalement opposé à la Rédemption biblique qui offre l'espérance, même dans les cas perdus et les plus dramatiques. Comme extraordinaire exemple de rédemption, Jésus Christ a ainsi choisi le pire persécuteur et tortionnaire des Chrétiens en Palestine, Saül, qui deviendra Saint Paul, pour diffuser sa Parole à travers tout le bassin méditerranéen et convertir les païens au christianisme.
Nietzsche n'a rien inventé, son anti-catholicisme primaire est issu de la philosophie des Lumières qui nie la bonté divine et la transcendance de l'homme fait à l'image de Dieu pour le réduire à l'état de bête de l'évolution que l'on doit abattre, sans éprouver de pitié, dès que l'on considère qu'elle est faible et inutile (vieillards, handicapés,...).
Ce fut une des sources d'inspiration directe du totalitarisme nazi.
Nietzsche considérait Voltaire comme « l’un des plus grands libérateurs de l’esprit humain », et appréciait sa « nature méphistophélique ». Il lui dédiera même la première édition de son ouvrage "Humain, trop humain".
Tout comme le Surhumain de Nietzsche, Voltaire prétendait vouloir faire le bien et élever l'esprit des nations, par l'orgueil et la volonté de la toute puissance de l'homme.
Qui dit évolution et hiérarchisation des espèces, dit évidemment espèces supérieures que l'on peut améliorer artificiellement par des expériences génétiques pour créer un monde totalitaire où l'humanité est niée; le Surhomme de Nietzsche qui possède tous droits sur la vie et la nature.
Création d'un nouvel être hybride, croisement entre l'homme et la chèvre : "c'est que nous en tirerions une race vigoureuse, intelligente, infatigable et véloce dont nous ferions d'excellents domestiques." Diderot - "Suite de l'entretien entre d'Alembert et Diderot" (1769)
"N'est-il pas aisé d'imaginer un animal à deux pieds sans plumes, qui serait intelligent sans avoir ni l'usage de la parole, ni notre figure, que nous pourrions apprivoiser, qui répondrait à nos signes, et qui nous servirait ?" Voltaire - "Dictionnaire philosophique" - notice chaîne des êtres crées - Garnier-Flammarion (1764)
"Un orang-outang, en s'alliant même à une négresse, acquiert pour sa postérité des droits plus étendus à l'intelligence." Delisle de Sales - "De la philosophie de la nature" (1774)
"Nous nous défendons d'autre part d'une vanité qui aimerait là aussi refaire bruyamment son apparition : elle ferait comme si l'homme avait été la grande intention cachée du monde animal. Il n'est nullement le couronnement de la création : chaque être, est à côté de lui, à un degré égal de perfection." l'Antéchrist 14
"En ce qui concerne l'animal, c'est Descartes qui a été le premier, avec une audace digne d'admiration, à avoir osé l'idée de comprendre l'animal comme machina : toute notre physiologie s'efforce d'apporter la preuve de cette thèse. Logiquement, nous ne mettons plus l'homme à part, comme le faisait encore Descartes : tout ce qu'on peut aujourd'hui comprendre de l'homme est exactement circonscrit par les limites où l'on peut le comprendre comme une machine." l'Antéchrist 14
Pour Nietzsche, l'homme est réduit à l'état de machine, un animal égoïste incapable de contempler le Divin, sans humilité, qui doit lutter en permanence pour survivre, dans une société sans entraide où règne donc le conflit et la défiance envers l'autre.
"Il (le christianisme) fait mépriser le corps, il rejette l'hygiène comme sensualité, l'Église se défend même contre la propreté (la première mesure chrétienne prise après l'expulsion des Maures a été la fermeture des bains publics, qui, dans la seule ville de Cordoue, étaient au nombre de deux cent soixante dix)." l'Antéchrist 21
Dans sa haine du christianisme, Nietzsche affabule sur l'hygiène des chrétiens. Dans les villes du Moyen-Âge, les bains publics sont une pratique courante. Ces bains
sont l’héritage des thermes de l’Antiquité. Chaque quartier peut avoir
ses propres «étuves». Il est plus facile et moins onéreux d’aller s’y
baigner que de prendre un bain chez soi. Ces bains sont ouverts tous les
jours sauf les dimanches et
jours de fêtes. Les étuviers
s’occupent de chauffer l’eau
et, quand elle est prête, des
crieurs annoncent
l’ouverture des bains. On y
prend les bains nu et en
commun. A Paris, en 1292,
la ville compte 27 étuves
inscrites sur le Livre de taille.
Les étuviers y sont
constitués en corps de
métiers ; le prix des étuves
est fixé par le prévôt de
Paris.
"L'homme de croyance, le "croyant" de tout acabit est nécessairement un homme dépendant, incapable de se poser lui-même comme fin, qui, de lui-même est absolument incapable de poser des fins. Le croyant ne s'appartient pas lui-même, il ne peut être que moyen, il faut qu'il soit utilisé, il a besoin qu'on l'utilise." l'Antéchrist 54
Pour Nietzsche, il n'y a pas de vérité divine révélée, pas de soumission à Dieu, ni morale chrétienne à respecter, l'homme doit être seul pilote de son destin avec un pouvoir sans limites.
Du coup, comment apparaît la vérité ? Qu'est-ce que la vérité ? Pour Nietzsche, c'est la vérité de la nature seule. Nietzsche se réserve alors le droit de définir ce qu'est la vérité de la nature, mais sur quels principes ? Comment définir ce qui est vrai, pour construire une société avec des bases saines ?
Nietzsche est en fait complètement perdu. Il n'est alors pas difficile de montrer les contradictions de sa philosophie antichrétienne.
Nietzsche prend comme exemple de système de société idéal les trois castes indiennes décrites dans le code sanskrit de Manu, pour lequel le philosophe antichrétien voue une vénération idéale sans bornes : "L'ordre des castes, la loi suprême, la loi dominante, n'est que la sanction d'un ordre naturel, d'une légalité naturelle de premier ordre, sur laquelle aucune volonté, aucune "idée moderne" n'a puissance...C'est la nature, et non pas Manou, qui sépare les uns des autres ceux chez qui prédomine l'esprit, ceux chez qui prédomine la force des muscles et du tempérament, et les troisièmes chez qui ne domine ni l'un ni l'autre, les médiocres, ces derniers constituants le grand nombre, les premiers l'élite. La caste supérieure, je l'appelle le tout petit nombre, en tant que parfaite, a aussi les privilèges du tout petit nombre : en particulier de représenter le bonheur, la beauté, la bonté sur Terre. Seuls les hommes les plus intellectuels ont le droit à la beauté, au Beau : chez eux seuls la bonté n'est pas faiblesse. "
"L'ordre des castes, la hiérarchie, ne formule rien que la loi suprême de la vie même; la séparation des trois types est nécessaire à la conservation de la société, si l'on veut rendre possible des types plus élevés et suprêmes, l'inégalité des droits est la première condition pour qu'il y ait des droits."
"Pour être d'utilité publique, pour être un rouage, une fonction, il faut y être destiné par la nature: ce n'est pas la société, l'espèce de bonheur dont le plus grand nombre est juste capable, qui fait d'eux des machines intelligentes. Pour le médiocre, être médiocre est un bonheur; la maîtrise en un seul domaine, la spécialisation est pour lui un instinct naturel." l'Antéchrist 57
Donc, de par votre naissance héréditaire au sein d'une de ces trois castes tel que décrit dans le code de Manu, vous êtes condamné à être soit dans l'élite des intellectuels, soit celle des guerriers, ou celle des médiocres; telle est la loi de la nature, la vérité immuable proférée par Nietzsche.
Ce n'est donc pas le mérite de sa volonté, de ses capacités, de son intellect, qui positionne chaque être dans la société des castes indiennes, comme cela pourrait être le cas dans une société chrétienne en tant que membre du corps du Christ préconisée par Saint Paul, mais sa naissance qui le prédispose naturellement au droit au bonheur. S'il naît au sein de la caste des médiocres, il aura droit au bonheur d'être simplement médiocre, et même pas droit à la beauté !
Bien entendu, comme tout héritier occidental des Lumières et négateur du christianisme, Nietzsche était un adorateur zélé du coran et de la charia islamique, qui exalte la force et la domination écrasante sur autrui :
"Si l'islam méprise le christianisme, il a mille fois raison : l'islam a pour condition de vrais hommes." l'Antéchrist 59
De "vrais hommes" qui punissent les faibles et les femmes par la charia islamique, dans le monde idéal de Nietzsche.
"Le christianisme nous a fait perdre l'héritage de la culture antique, il nous a plus tard fait perdre celui de la culture de l'islam....Plus tard, les Croisés ont combattu quelque chose devant quoi il leur aurait mieux convenu de se prosterner dans la poussière, une culture face à laquelle notre dix-neuvième siècle lui même pourrait paraître très indigent, très "en retard"." l'Antéchrist 60
Carte des jihad islamiques en Europe
Avec Nietzsche aux commandes du continent, toute l'Europe serait convertie aujourd'hui à l'islam sous la charia après les invasions islamiques meurtrières berbères et arabes par l'Espagne, le Portugal, l'Italie, le sud de la France et la Corse, et par les guerriers ottomans qui ont razzié l'Albanie, la Grèce, la Bulgarie, la Hongrie, la Serbie et l'Autriche.
Nietzsche est l'exemple typique de l'homme sans Dieu qui conduit dans une impasse; l'impasse du totalitarisme.
Pour les Chrétiens, Jésus Christ est venu s'incarner sur Terre pour s'offrir et souffrir sur la Croix afin de racheter nos douleurs, nos malheurs, nos jalousies, nos rancœurs, nos mensonges, tous les péchés du Monde. Jésus offre la voie du Salut, la Rédemption pour tous ceux qui acceptent de renoncer au mal et suivre son chemin de paix, de justice, de vérité et de charité.
Cette rédemption est un Sacrifice entier et gratuit du Fils de Dieu venu pour nous sauver. Sa Résurrection est le Don de Grâce et d'Amour offert par Dieu pour tous les hommes.
Le Coran est une fraude qui déforme les écrits de l'Ancien et du Nouveau Testament pour en faire un mensonge aux mains de Satan, afin d'égarer les âmes et les mener vers la perdition.
Dans le Coran, Issa, le "Jésus" musulman, n'est pas Fils de Dieu, n'est pas crucifié sur la Croix, n'est pas ressuscité. Il n'y a pas de Rédemption, ni de rachat des péchés, il n'y a donc aucune humilité ni transcendance. Issa n'est qu'un prophète musulman appliquant les lois islamiques telles qu'elles sont énoncées dans le Coran : frapper la femme qui désobéit à son mari, fouetter les femmes adultères (100 coups de fouet), couper la main des voleurs, haïr les non-musulmans en particulier les chrétiens et les juifs, combattre et brûler les mécréants.
"Les Chrétiens disent: «Le Christ est fils de Dieu». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse !" Le Coran 9:30
"Tu trouveras certainement que les Juifs et les associateurs sont les ennemis les plus acharnés des croyants." Le Coran 5:82
« Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs [les chrétiens] où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade.» Le Coran 9:5
"Certes, ceux qui ne croient pas à nos versets, nous les brûlerons bientôt dans le Feu. Chaque fois que leur peaux auront été consumées, nous leur donnerons d'autre peaux en échange afin qu'ils goûtent au châtiment. Allah est certes Puissant et Sage" Le Coran 4:56
"Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs que Dieu accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection de Dieu. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Dieu est certes, Haut et Grand !" Le Coran 4:34
"Quant au voleur et à la voleuse, à tous deux coupez la main, en récompense de ce qu'ils se sont acquis, en punition de la part d'Allah. Et Allah est Puissant, Sage." Le Coran 5:38
"La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah - si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition." Le Coran 24:2
"Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul !" Le Coran 60:4
Cours de décapitation dans une école coranique au Pakistan
Tout ceci est bien évidemment incompatible avec le message du Christ des Évangiles. L'Islam est une résurgence du satanisme sur Terre guidé par un antichrist ayant pour but d'imposer sur la planète la religion islamique, une tentative de créer un faux Paradis, qui n'est en réalité qu'un véritable Enfer sur Terre.
L'apparition de l'Islam au VIIème siècle a donc évidemment engendré un choc des civilisations entre Christianisme et Islam, en particulier sur le sol européen. Mais depuis le milieu de XXème siècle et dans le but de ne pas froisser les étrangers venus s'installer par millions en Europe, les dignitaires des écoles de la république laïque ont effacé sciemment de la mémoire de nos enfants, tout un pan de l'Histoire européenne, comme les défenseurs du christianisme tels Pelayo, Ramiro I, Afonso Henriques, Jean III Sobieski, Jean Hunyadi, les Papes Léon IV et Jean X, Skanderbeg, Mathurin Romegas, Don Juan d'Autriche, Jean de La Valette, Nikola Zrínyi, ...qui ont, au péril de leur vie et au prix de sacrifices de centaines de milliers d'individus, sauvés l'Europe de la charia islamique en expulsant les envahisseurs musulmans hors du continent.
Carte des jihad islamiques depuis l'apparition de l'Islam. Les armées mahométanes ont perpétué pendant des siècles la tradition guerrière d'invasion des populations pour les soumettre à la charia islamique.
L'Islam a été mis sous l'éteignoir par les puissances européennes qui ont mis fin à l'empire Ottoman au début du XXème siècle, et par la colonisation de l'Afrique et d'une partie de l'Orient.
Avec la décolonisation de l'Afrique et la perte d'influence progressive de l'Occident hors d'Europe, l'Islam refait surface. La plus parfaite tentative d'imposer l'Islam à notre époque est la résurgence de l'armée du califat islamique Daesh (ad-dawla al-islāmiyya). La doctrine de l'Islam du Coran et de la Sunnah du Prophète Mohamed vise à construire un califat sous la chariah (loi coranique) pour gouverner le Monde.
À titre d'information et pour bien montrer la barbarie et l'horreur de ce que représente l'Islam, voici ci-dessous une partie des périodiques publiés par l'État Islamique pendant la guerre de Syrie (2012-2017), pour endoctriner les musulmans à la chariah, justifiant les assassinats et les meurtres contre la population civile mécréante, Chrétiens, Juifs, que ce soit des femmes, des enfants, des vieillards, etc... partout dans le Monde pour imposer l'Islam.
La revue Rumiyah (Rome), dévoile dans son intitulé, son objectif final de conquérir Rome, le centre de la chrétienté : "Ô Monothéistes, réjouissez-vous, car par Allah, nous ne prendrons aucun repos hormis sous les oliviers de Rome."
"Par conséquent, dans tout pays que les musulmans ont pris par la force, alors les musulmans sont tous voué à démolir ou prendre les églises qui s'y trouvent, même si ces églises étaient présentes à une certaine époque antérieure." Rumiyah 9 - p10
"Si nous savons qu'il est permis de verser le sang des chrétiens, nous savons que les prendre comme esclaves est également permis, de même les faire prisonniers et les racheter pour nos prisonniers ou les rançonner après les avoir massacrés, en raison de la parole d'Allah : "Ainsi, quand vous rencontrez [au combat], ceux qui ne croient pas frappez [leurs] cous jusqu'à ce que tu leur ais infligés un massacre, alors sécurise leurs obligations, et soit [confèrent] faveur par la suite, soit [les] racheter jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux »(Muhammad 4). Rumiyah 9 - p9
Par leur degré d'extrême violence (meurtres, attentats terroristes, assassinats, décapitations, tortures, réduction des femmes en esclavage, etc...) justifiée par le Coran, ces revues sont à lire avec précaution, à l'attention des historiens afin de comprendre ce qu'est réellement le monde islamique.
Alors s'il vous plaît, REVENEZ VERS LE CHRIST ROI, et éloignez-vous de cette engeance satanique qu'est l'Islam !
"Quiconque fait le mal hait la lumière, et ne vient point à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dévoilées; mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient manifestées, parce qu'elles sont faites en Dieu." Jean 3:20-21
Les origines de la civilisation chrétienne européenne remontent au baptême de Clovis, lieutenant du Christ, comme spécifié dans le testament de Saint Rémi, le souverain de descendance royale, oint par le Pape, se doit d'être le garant de l'ordre cosmique établi par Dieu, le Bien contre le Mal, délivrer la justice, la charité, pérenniser et faire fructifier le bien commun, selon les lois naturelles délivrées par Dieu pour que chacun reçoive ce qui lui est dû.
C'est le fondement de la stabilité de la France et de bien nombre de nations européennes pendant des siècles.
Les idéologies progressistes gnostiques et issues du judaïsme ont lentement gangrené les consciences morales, pour que seul le pouvoir de l'homme sans limites supplante la puissance divine. Cette formulation déclinée en diverses doctrine à travers les siècles (révolution hussite, révolution anabaptiste, protestantisme, luthéranisme, calvinisme, ...) a abouti à la révolution française, dirigée et orchestrée par les loges maçonniques.
L'Incarnation, la Passion et la Résurrection du Christ, événements surnaturels qui transcendent l'homme créature sacrée de Dieu, montrant qu'il est seul capable de contemplation, sont niés par le prince de ce monde. Satan a progressivement infiltré l'Église pour éliminer l'Incarnation christique et la transformer en doctrine purement matérialiste, en portant un coup terrible au sein même des plus hautes instances de la Papauté, le pontife et les cardinaux infectés par le progressisme lors du Concile Vatican II (1962-65) ont dénaturé et usurpé la Parole du Christ.
Prétendant valoriser la liberté religieuse et l'œcuménisme pour se conformer au monde progressiste moderne, le Pape Paul VI publie le 7 décembre 1965 l'encyclique "dignitatis humanae". Désormais, toutes les religions se valent, ce qui signifie que tant que vous croyez en Dieu, que vous soyez catholique, protestant, juif, musulman, bouddhiste ou pastafari, c'est du pareil au même, la vérité révélée n'est plus propre au Christ.
Le Pape Paul VI et ses successeurs propagent donc une hérésie mortelle, puisqu'elle réside au sein même de l'institution de l'Église, et va évidemment à l'encontre de la doctrine chrétienne du Fils de Dieu : "Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne vient au Père que par moi".
il n'y a plus de chemin directeur ni d'ordre divin. C'est l'ouverture au relativisme moral, et à toutes les dérives sectaires.
Les prélats de Vatican II trahissent l'Église catholique en suivant la voie de la laïcité républicaine, l'État non soumis à l'autorité divine ne contrôle plus rien, ce qui a comme conséquence directe la transformation en profondeur de la vie en société. Autorisant toutes les dérives comme l'avortement, le mariage pour tous, la pornographie, la destruction sans limite de la nature, la cupidité, l'individualisme, la société de consommation, l'immigration de masse au détriment de l'identité des peuples et du bien commun, le mépris de la vie animale, la prolifération de sectes détruisant la cohésion sociale sur le long terme dans la drogue et la perversion (scientologie, Raël, Moon, témoins de Jéhovah, etc...), et la propagation d'hérésies diaboliques (talmudisme, islam, LGBT, etc...).
Le Pape conciliaire Jean-Paul II embrassant le Coran le 14 mai 1999 devant une délégation de dignitaires sunnites irakiens, alors que son devoir est de dénoncer l'hérésie, et conduire les brebis égarées vers le chemin de Dieu, comme l'ont fait tous ses prédécesseurs pendant des siècles. "Les Chrétiens disent: «Le Christ est fils de Dieu». Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu’Allah les anéantisse !" " Le Coran 9:30
Le 27 octobre 1986, Jean-Paul II recevait à Assise en Italie, 150 responsables religieux représentant une douzaine de religions. Avec le relativisme religieux, les piliers de la société sont détruits : "Quiconque appartient à la vérité écoute ma voix. » Pilate lui dit : « Qu'est-ce que la vérité ? » " Jean 18:37-38
Le sacrifice de millions de martyrs chrétiens à travers les âges pour leur Foi en Christ Jésus, le célibat des prêtres qui sacrifient leur vie au Christ, n'aurait-il servi à rien, puisque les prélats de Vatican II propagent aujourd'hui la même doctrine que les hippies soixante-huitards défoncés au LSD, à savoir que toutes les religions se valent, et que l'on peut atteindre grâce à elles le même Salut divin ?
Une loi humaine qui est vraie aujourd'hui, sera fausse demain, au gré et aléas de la représentation démocratique, et au bon vouloir des élus. Bref, l'avènement du chaos, c'est le but du prince de ce monde, Satan.
Si demain, la majorité de la population française devient musulmane, est-ce qu'il faudra adopter par consensus démocratique garantissant l'ordre public du peuple musulman majoritaire, le mariage des mineures comme au Maroc, Niger, Nigéria, Pakistan, Afghanistan, Arabie Saoudite,... ?
Le documentaire exceptionnel suivant de la chaîne Machabée, décliné en trois parties, donne une vue assez objective et complète de ce qu'est l'hérésie Vatican II, et comment doit s'organiser une véritable société chrétienne. À écouter attentivement. Bon visionnage !
Il nous reste l'Espérance, dans laquelle Jésus Christ nous garantit la victoire finale : "Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle." Matthieu 16:18
"La Libre Pensée se réclame de la raison et de la science. Elle n’est pas un parti ; elle est indépendante de tous les partis. Elle n’est pas une Église ; elle n’apporte aucun dogme. Elle vise à développer chez tous les hommes, l’esprit de libre examen et de tolérance."
C'est ainsi que se définit la "Fédération Nationale de la Libre Pensée" (FNLP) une association maçonnique viscéralement anti-catholique, qui prétend défendre la raison, la science et les droits de l'homme.
On va voir que chaque phrase de cette déclaration de principes est un mensonge, et que l’aveuglement anti-catholique de ses militants est tel, que ces derniers sont prêt à détruire le patrimoine religieux chrétien de la France, pour lui substituer le rigorisme de l’islam sunnite, ce qui n'a rien à faire avec la raison et la science.
En effet, la FNLP est imprégnée de protestantisme judaïsant : les idoles, les statues, les peintures représentant Dieu et les Saints doivent être détruites, oubliant que le Christ a montré sa face au Monde par sa venue et dans son Incarnation.
"Mes chers fils de l’Ouest, qui ont donné une si magnifique Vendée « pour Dieu et pour le Roi », se prosternent aujourd’hui devant des idoles païennes qui représentent la Mère de mon Fils et un archange qui est, somme doute, assez bas dans la hiérarchie divine. Je rappelle qu’à l’origine j’avais interdit formellement toute représentation de moi et de ce qui était lié au divin."
"En vous réclamant de moi dans vos actions d’idolâtrie, de mon Fils, de sa Mère et du catholicisme, vous blasphémez ! Vous ramenez le Divin à une affaire de commerce."
En déboulonnant la statue de Saint-Michel, entre autres, la FNLP serait-elle prête à installer un règne de terreur en détruisant tous les magnifiques chefs-d'oeuvre de l'art catholique, pour défendre sa religion luttant soi-disant contre l'idolâtrie, imitant ainsi leurs coreligionnaires protestants du XVIème siècle pendant la période de la furie iconoclaste ?
Statues en bas-relief de la Cathédrale Saint-Martin d'Utrecht, partiellement détruites lors de la furie iconoclaste néerlandaise du XVIème siècle. Les visages ne doivent pas être montrés. Est-ce que les protestants auraient défiguré le Christ s'ils l'avaient en face ?
On voit que la FNLP n'est pas prête à reconnaître les bonnes œuvres d'une personne, qui au péril de sa vie a protégé des milliers de Juifs, mais la condamne sans appel juste parce qu'elle était catholique.
COMPLICITÉ ET ACCOINTANCE AVEC L'ISLAM RADICAL
Il n'est donc pas surprenant, que, ayant en commun une familiarité talmudique iconoclaste avec l'Islam, la FNLP exprime dans ses textes religieux, en particulier dans sa lettre ouverte aux "Mécréants et aux mauvais fils de Dieu", sa complicité avec la religion coranique :
"Je constate que ceux qui se réclament de moi désobéissent à mes commandements et notamment aux trois premiers préceptes du Décalogue. En ce sens, les émules de mon voisin de palier, mon copain Allah sont bien plus proches de la Vérité d’origine et divine que les adorateurs de statues."
"C’est l’Union des associations musulmanes de Clichy qui respecte la laïcité et la loi de 1905 de Séparation des Eglises et de l’Etat dans cette affaire, c’est la mairie de Clichy qui est antilaïque. La loi de 1905 garantit la liberté de conscience de tous et la liberté de culte. C’est la mairie de Clichy qui remet en cause le libre exercice des cultes prévu par la loi républicaine."
LA FNLP, FOSSOYEUSE DE L'IDENTITÉ ET DE LA CULTURE FRANÇAISE
Détruire l’ordre cosmique implanté en Europe par le christianisme ; le Beau, le Vrai, la Justice, la Sérénité, la Sainteté, l’Amour, la Charité doivent s’effacer pour faire place à un prolétariat consumériste désincarné, sans Dieu. C’est la loi du nouvel ordre mondial maçonnique défendue par les militants de la "Fédération Nationale de la Libre Pensée" et ses associations équivalentes, qui risque de conduire à terme, avec la complicité de ses militants idiots utiles judaïsés, à un califat islamique.
Ces militants font en effet partie d'activistes franc-maçons qui endoctrinent des générations de Français à la haine de soi, au multiculturalisme, au métissage, à « la religion de paix et de tolérance » islamique, au vivre-ensemble.
L'histoire de la civilisation européenne et occidentale est essentiellement de nature religieuse, et ne peut se comprendre qu'au prisme des textes et idéologies fondés sur la Bible, le Talmud et la Kabbale.
Avec la Révélation dans l'Incarnation de Jésus Christ il y a un peu plus de 2000 ans, la loi mosaïque du peuple juif est transcendée en loi des Évangiles du Nouveau Testament, "tout est accompli" comme dit le Christ.
Le Temple de Jérusalem est détruit en 70, le judaïsme n'est plus, et la communauté juive est dispersée à travers les continents par les Romains.
Face à cette détresse, cette errance sans fin, devant le refus d'accepter les prophéties de l'Ancien Testament et de reconnaître la venue du Christ, les Juifs réinterprètent alors la Bible en créant de nouveaux textes, les Talmuds de Jérusalem et Babylone, violemment antichrétiens, blasphémateurs, et insultants envers le Christ et Sainte Marie. Pendant ce temps, la royauté s'installe en France à partir de Clovis, lieutenant du Christ reprenant l'héritage du Roi David de l'Ancien Testament par le Saint chrême qui établit la succession des rois de France sous l'Incarnation de Jésus Fils de Dieu (testament de Saint Rémi). Les Évangiles sont annoncés dans toute l'Europe.
Organisés en communautés, les juifs installés dans les royaumes européens s'entraident en réseaux, et il arrive parfois qu'ils s'entendent pour organiser des escroqueries et de fraudes en tous genres profitant de la crédulité des non juifs afin d'amasser leurs biens par l'usure, un droit prescrit dans le Talmud. En représailles, les juifs sont alors sporadiquement persécutés par les populations locales, en colère après avoir été spoliées, et les Talmuds brûlés.
Miniature représentant l'expulsion de Juifs de France (portant rouelle à la ceinture) en 1182 par Philippe Auguste, (Chroniques de la grande France). Éloignés et rappelés plusieurs fois, ils seront définitivement expulsés par Charles VI en 1394, avant de revenir progressivement par la sécularisation des nations européennes au XVIIIème siècle.
L'expulsion ne remet pas en cause la pénétration des idées talmudistes, et une gnose biblique émerge progressivement dans le courant du Xème siècle: la Kabbale, une mystique juive, interprétation ésotérique et occulte de l'Ancien Testament pour donner un but messianique à la diaspora juive errante.
La Kabbale évolue au fil des siècles, parmi ses principaux idéalistes on trouve Rabbi Akiba, Isaac Louria, Sabbataï-Tsevi, Jacob Frank,... tout d'abord diffusée en Provence, où les Juifs ont le droit de vivre en nombre, vont naître de cette mystique mi-juive, mi-chrétienne, le catharisme et la doctrine des Vaudois, violemment anticatholiques, imprégnées de gnose et de Kabbale, qui essaimeront par la suite dans la France et le reste de l'Europe sous de nouveaux idéaux dérivés (Renaissance, protestantisme, ...)
Après leur retour progressif dans une Europe de plus en plus sécularisée, toute la trame politique des élites kabbalistiques juives pendant les siècles suivants va consister à accélérer la propagation des idées dans le but de rejeter les deux piliers qui subsistent du christianisme, à savoir l'Incarnation du Fils de Dieu et la royauté, donc tout ce qui pourrait rappeler les origines chrétiennes de la France, responsables pour eux de leurs souffrances et du mal sur Terre (qelipot).
La Kabbale prétend que les juifs sont le peuple de Dieu (En Sof, l'Être Suprême) qui doit souffrir de convulsions, par étapes, pour que l'humanité progresse et enfante une unité Une et indivisible. Chaque étape, chaque catastrophe, chaque révolution secouent le monde pour le "réparer" (Tikkoun olam)
et rapproche le peuple juif du jour où il retrouvera sa nation d'Israël d'avant le christianisme grâce à la venue du vrai Messie, c'est-à-dire pour les kabbalistes, la nature propre de l'humanité (époque de Noé) non souillée par le Christ. Il faut pour cela, détruire tout ce qui subsiste de l'Incarnation christique.
Les révolutionnaires vont s'imprégner de cet univers kabbalistique qui servira de modèle à la république universelle humaniste prônée par la franc-maçonnerie, en particulier avec le noachisme, religion dérivée de la Kabbale, qui aboutira aux révolutions américaine (1776) et française (1789)
La constitution d'Anderson de la franc-maçonnerie britannique, base également de la constitution américaine, fait mention de l'idéal noachide dans ses textes :
« Un maçon s’oblige à observer la loi morale comme un vrai noachide; et s’il comprend droitement le métier, jamais ne sera stupide athée ni libertin sans religion, ni n’agira jamais contre sa conscience. Au temps jadis, les maçons chrétiens devaient se conformer aux usages chrétiens de chaque pays où ils voyageaient ou travaillaient. Mais la maçonnerie existant en toutes les nations même de religions différentes, le seul devoir est aujourd’hui d’adhérer à cette religion où tous les hommes s’accordent (sauf pour chaque frère à garder son opinion particulière), c’est-à-dire d’être hommes bons et vrais, ou hommes d’honneur et de probité, n’importe les appellations, religions ou croyances qui les distinguent : car ils s’accordent tous sur les trois grands articles de Noé, et c’en est assez pour préserver le ciment de la loge. Ainsi la maçonnerie est le centre de leur union, et le moyen de concilier des personnes qui auraient dû, autrement, rester sans cesse éloignées les unes des autres.» Constitution d'Anderson (1738), de James Anderson, un des pères fondateurs de la Franc-maçonnerie en Angleterre, qui essaimera aux États-Unis avec le Rite Écossais Ancien et Accepté, puis en France en 1789
Le livre du député et révolutionnaire Anacharsis Cloots est frappant de clairvoyance, il dévoile comment le fait d'avoir finalement établi les juifs comme citoyens français en 1791, a ouvert la porte à la mondialisation universelle kabbalistique anti-catholique, grâce à la puissance et à l'argent des juifs, extraits :
"Au reste, le peuple fera justice lui-même de l'absurde catholicisme. L'Église romaine est un édifice bâti sur l'infaillibilité; on ne saurait en ôter une seule pierre sans que toute la fabrique ne s'écroule. Déjà, la plupart des hommes libres se refusent à courber la tête en vils esclaves dans un confessional; or, sans la confession, point de communion; il est oiseux d'entendre la messe lorsque on renonce à l'absolution du sacerdoce. C'est sur les débris de tous les trônes que nous bâtirons l'édifice de la République Universelle. Tant que la plupart des français assisteront aux sorcelleries de la messe, tant qu'ils croiront que trois font un, et que la partie est plus grande que le tout, et qu'un corps existe en plusieurs lieux à la fois, et qu'un homme efface les péchés d'un homme, il sera difficile de les guérir de la duperie du fantôme royal. La royauté est une espèce de prêtrise non moins absurde que tout autre sacerdoce."
"Nous trouvons encore de puissants auxiliaires, de fervents apôtres dans les tribus judaïques, qui regardent la France comme une seconde Palestine. Nos concitoyens circoncis nous bénissent dans toutes les synagogues de la captivité. Le Juif, avili par le monde, est devenu citoyen français, citoyen du monde par nos décrets philosophiques. Cette fraternisation alarme beaucoup les princes allemands; d'autant plus que la guerre ne saurait ni commencer ni durer, en Allemagne, sans l'activité, l'intelligence, l'économie et le numéraire des Juifs. Les magasins, les munitions de toute espèce sont fournis par les capitalistes hébreux et tous les agents subalternes de l'approvisionnement militaire sont de la même nation. Il ne faudra que s'entendre avec nos frères les rabbins pour produire des effets étonnants, miraculeux." Anacharsis Cloots - "La république universelle du genre humain" (1792)
Le monument des droits de l'homme et du citoyen, inauguré par Jacques Chirac pour la commémoration du bicentenaire de la révolution française en 1989 sur le champ de Mars à Paris, est un des symboles maçonniques de la tentative de reconstruction ("réparation" Tikkoun olam) du Temple de Jérusalem détruit par le Christ. L'adoration du Serpent de l'arbre de la connaissance du Bien et du Mal pour construire la République Universelle sans l'Incarnation de Dieu, est la clé du pouvoir sans limites que veulent obtenir les élites kabbalistes.
Le corpus chrétien a également été massivement attaqué au cours des siècles, en particulier pendant la révolution française et la loi de séparation de l'Église et de l'État (1905), les Papes ayant pourtant maintes fois alertés sur le danger de la franc-maçonnerie. Mais un coup terrible fut porté lors du Concile Vatican II (1962-65), orchestré par des prélats acquis à la cause noachide, comme les cardinaux Rampolla et Augustin Bea.
Infiltré par des intellectuels juifs éminents, tel Jules Isaac, et des organisations internationales puissantes comme le B'nai Brith ou le Congrès Juif Américain (AJC), le Vatican cédera aux pression exercées pour abolir tout ce qui dans le catholicisme était nuisible aux juifs. (Look Magazine - "How the jews changed catholic thinking" - 25 janvier 1966)
Le cardinal Augustin Bea en discussion avec le rabbin Abraham Heschel lors d'une rencontre au siège du Congrès Juif Américain (AJC) à New York, pendant le Concile Vatican II.
Le but est d'aboutir à un œcuménisme, une structure mondiale proche du noachisme, dénaturant l'Incarnation du Christ. C'est la "réparation" (Tikkoun olam) kabbalistique appliquée à l'Église catholique, après avoir été appliquée à la royauté française en 1789, les deux piliers de la France sont pour le moment à terre.
Le Pape François entouré des puissants hommes d'affaires (et de Lynn Forester de Rothschild à sa droite) du "Conseil pour un capitalisme inclusif avec le Vatican" et de prélats.
Pourtant, le Pape, Vicaire du Christ, devrait savoir que l'Église catholique n'est pas de ce monde, et n'a pas à se plier aux diktats de l'argent et de ses marchands du Temple, aux ordres de Mammon.
Le Christ chassant les marchands du Temple - Valentin de Boulogne (1618)
"Le gardien de la paix et de la sécurité internationales", statue érigée devant le siège des Nations Unies à New York, ressemble étrangement à la Bête de l'Apocalypse décrite dans la Bible et dans les prophéties de Daniel : "La bête que je vis était semblable à un léopard, et ses pieds étaient comme les pieds d’un ours, et sa gueule comme la gueule d’un lion; et le dragon lui donna sa puissance, et son siège, et une grande autorité."
Apocalypse 13:2
En fait une véritable aliénation, qui revient en réalité à revenir au monde qui pré-existait avant la venue du Christ : l'esclavage, l'adoration du Serpent, les sacrifices humains.
Simple coïncidence ou aboutissement du messianisme juif ?
Le kabbaliste juif Vincent Peillon, ministre de l'Éducation Nationale dans le gouvernement socialiste de François Hollande, promeut une religion de type noachide, la laïcité : "La république pour s'établir a besoin de former sa propre religion, qu'ils vont appeler d'ailleurs, et ça c'est un paradoxe incroyable, c'est un étonnement pour moi jeune chercheur, la laïcité. C'est une religion de la liberté, c'est une religion des droits de l'homme, c'est une religion de l'humanité partagée, c'est une religion de l'instruction, c'est une religion du libre examen, c'est une religion un peu hétérodoxe dans le sens qu'elle s'appuie sur tout un courant que l'on trouve à la fois dans la Kabbale, dans l'Illuminisme, avec l'idée que c'est dans le fond aux hommes de continuer la création Divine."
"Avant le judaïsme des rabbins, de la clôture qui a du préserver notre élection, unité du genre humain à l'origine, unité à la fin, et peuple moyen, peuple élu pour transmettre cette universalité du genre humain du début à la fin, on a une religion qui s'appelle l'hébraïsme. [...] Il (Joseph Salvador) a un rêve œcuménique comme les hommes du XIXème siècle, c'est la religion universelle : pour arrêter de se bagarrer les uns avec les autres, revenons à la religion mère, et la religion mère, c'est la religion hébraïque. Et ça tombe d'autant mieux que cette religion hébraïque porte un modèle politique, la république des hébreux, la loi de Moïse, qui est un modèle moderne, en ce sens qu'elle veut, en terme d'aujourd'hui, la démocratie. [...] C'est quand les protestants, avec la révolution anglaise puis la révolution américaine puis la révolution française, reviennent aux sources, leur modèle, on retraduit la Bible hébraïque, c'est la république des hébreux, la loi de Moïse.[...] Les juifs républicains français considèrent que la république française est celle qui met en oeuvre la pensée juive, c'est le cœur de l'histoire, qu'ils affirment, en disant que la France est en train de réaliser les valeurs mosaïques. La France républicaine, Liberté, Égalité, Fraternité, ces trois idées sont des idées juives, notre devise est une idée juive."
Ça a le mérite d'être clair. Pour Vincent Peillon, la république française est une création juive, extension d'un humanisme universel rejetant toute identité spécifique culturelle, religieuse et charnelle propre à la France.
"Je relisais, avant de venir vous voir, quelques écrits de la philosophe Simone Weil. Elle a eu des mots très durs sur le judaïsme. Et elle a souvent évoqué cette notion d'enracinement que l'époque contemporaine a parfois convoquée, je crois pouvoir le dire, à tort, en faisant référence à Simone Weil dans les termes où on l'a utilisée. Elle a des mots très durs sur le déracinement des Juifs, et elle a une phrase, dans un de ses écrits, terrible où elle dit : « les Juifs sont des déracinés, et au fond, c'est ce qui les met dans le même lot que les Lumières, 1789, l'Europe, la République. »
Et après elle continue, elle va jusqu'à la face sombre de la République en parlant du colonialisme.
Elle crée, ce faisant, quelque chose, d'une part, qui ne m'était pas apparu si clairement jusque-là, de ce qui, en effet, lie les Juifs à la République. Ce qu'elle appelle le déracinement, c'est le fait qu'il n'y a pas un lieu fixe, unique qui épuise tout, qu'il y a d'abord et avant tout toujours la dignité, la dignité de l'homme comme guide, qu'il y a ensuite l'hospitalité qui fait que décider d'habiter un lieu est toujours déjà l'ouvrir à l'autre, et qu'il y a toujours un rapport à l'universel.
Dans ce triptyque qui, je crois, construit aussi une part de vérité du judaïsme, il y a une part de vérité de ce qu'est la République. Peut-être que pour certains, la République est déracinée. Je crois très profondément que, partout où il y a la dignité de l'homme libre, l'hospitalité et le goût de l'universel, elle est là et ce centre en est la formidable métaphore."
Le militant internationaliste juif Robert Badinter, ancien Garde des Sceaux sous François Mitterrand, en conférence devant l'Union Libérale Israélite de France, fait entendre que la terreur communiste, qui a fait des millions de morts dans les camps de concentration en URSS, dans les pays d'Europe de l'est, en Chine, au Cambodge, à Cuba au XXème siècle est une idéologie issue de l'esprit révolutionnaire juif :
"Il faut souligner l'importance extrême du parti communiste. Le nombre de jeunes dont les parents venus de toute l'Europe centrale et orientale était très important. Notamment il y avait des quartiers juifs très sympathiques, mêlés aux populations usuelles prolétaires des banlieues à l'est de Paris : Fontenay-sous-Bois, ça valait pour Montreuil, Saint-Mandé. ILs étaient là en nombre et leurs enfants étaient nés en France.
Le parti communiste avait le contrôle politique à partir de 1920 de ces banlieues là. Un grand nombre d'associations qui fleurissaient entre 1919 et 1939, étaient des associations dans lesquelles les juifs venus d'ailleurs notamment du Yiddishland, se réunissaient entièrement sous le contrôle politique du parti communiste. L'importance que jouaient dans les banlieues parisiennes, au sein des communautés juives, le parti communiste, est aujourd'hui complètement gommé. Personne ne pense que les juifs étaient pour la plupart pour nombre d'entre eux, des communistes.
Et à propos de la MOI (Main d'Oeuvre Immigrée), qui est une pépinière de héros, vous mesurez que c'était comme communistes, pas comme juifs sionistes, mais comme communistes internationalistes qu'ils militaient dans la MOI et étaient dans les fonctions les plus engagées de la MOI. La main d'oeuvre ouvrière immigrée, c'était pour beaucoup des juifs du Yiddishland, et ils étaient communistes.
Et il faut le savoir, ce n'était pas la défense des juifs qui les animaient en premier, c'était l'idéal communiste. Ils étaient des militants du parti communiste."
"Au Mont Valérien, qui est le lieu où on a fusillé le plus grand nombre de résistants, j'étais à ce moment-là parlementaire des sénateurs des hauts-de-Seine, pour les cérémonies patriotiques, il faisait très beau ce jour-là, je me suis promené, je suis monté à la clairière des fusillés, je remarque que le nombre de noms juifs venus d'Europe centrale et du Yiddishland est considérable. Ils n'étaient pas eux pour la plupart, des gaullistes, c'était des communistes."
"À l'époque, j'étais marxiste, et résolument internationaliste, pas sioniste, après j'ai changé, mais le lendemain de la guerre mondiale, ce n'était pas comme ça."
Robert Badinter, dans son discours à l'UNESCO le 6 décembre 2016 sur l'antisémitisme, exclut totalement la cause de la persécution des juifs en Europe et au Moyen-Orient pendant des siècles (communautarisme, exploitation des populations locales, usure, blasphèmes du Talmud), et ne présente l'antisémitisme que comme vecteur de rejet du "peuple chrétien", de Jésus et de l'Église catholique, négation traditionnelle kabbalistique de l'Incarnation du Christ :
"La première forme, c'est l'antisémitisme religieux. Depuis l'Edit de Constantin, reconnaissant le christianisme comme religion officielle, en 313, jusqu'au 20e siècle, l'antisémitisme s'est toujours nourri de la haine du peuple déicide, celui qui avait tué Jésus Christ. A travers les persécutions et les massacres, la possibilité était souvent - pas toujours – offerte aux juifs d'échapper à la mort ou à l'exil par une conversion forcée, quitte à redevenir juif quand les temps seraient moins cruels. La longue histoire, culturellement si riche des Marranes, notamment dans les Etats ibériques, en est une illustration."
"Ce que je voudrais simplement souligner, c’est ceci, qui me paraît le plus riche d’avertissement et de sens : il est tout à fait remarquable et difficilement compréhensible qu'un grand peuple chrétien, cultivé entre tous les peuples d’Europe, d’où étaient issus un grand nombre de génies dans l’art, dans la pensée, dans la recherche scientifique, et de lauréats du Prix Nobel, parmi lesquels un certain nombre de juifs, que ce peuple-là fut le porteur, l’animateur et le réalisateur des plus terribles persécutions contre les juifs qui aient jamais désolé l’histoire de l’Europe. Il est essentiel de s’en souvenir, car il n’y avait pas en Europe de pays où l’amour de la culture, l’enseignement de la culture, la passion de l’art, notamment musical, et la recherche scientifique fussent portés plus haut que dans l’Allemagne jusqu’à la fin de la République de Weimar."
Le talmudiste et kabbaliste Bernard-Henri Lévy, protecteur de l'état d'Israël, vomit sa haine des états nations, de l'identité culturelle religieuse de la France et des Français sur les chaînes de télévision pour favoriser le métissage, le multiculturalisme, le vivre-ensemble, la République Universelle pour hâter ainsi la venue du Messie kabbalistique.
"Tant et tant de textes enfin, d’innombrables articles et discours de Vaillant-Couturier, mais d’autres aussi, j’y reviendrai, retrouvent les accents du chauvinisme le plus éculé, parfois même de la xénophobie la plus ignoble, pour chanter la gloire de Jeanne-la-paysanne, glorifier l’honneur et le parfum de nos terroirs, fustiger l"anti-France" aussi et le cosmopolitisme dissolvant des intellectuels bourgeois. Ce qu’on a oublié autrement dit, c’est que c’est le pays tout entier, de la droite à la gauche, de la gauche à l’extrême-gauche, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite, qui, cinq ans avant Pétain, communiait dans le même cri rauque et déjà meurtrier :"La France aux Français !" Bernard-Henri Lévy - "l’idéologie française" p32
"On n’écrit pas "L’Idéologie française" si l’on n’a pas, trente ans plus tôt, senti qu’il y a au cœur de la manière française d’être ensemble, au cœur de cette religion communautaire nationale qu’est la religion française, quelque chose qui laisse suinter la haine du Juif comme tel." Bernard-Henri Lévy - "Comment je suis juif ?"
Bernard-Henri Lévy développe ce qu'est l'esprit révolutionnaire juif contre Dieu : les rabbins talmudistes sont supérieurs à Dieu et peuvent même modifier Sa loi, il n'y a pas de Rédemption ni de Salut après la mort, la révolution messianique pour imposer un Paradis terrestre doit donc s'effectuer sur Terre, par la volonté des hommes, supérieure à celle de Dieu :
"Je suis juif par ma très grande méfiance à l’endroit de tout ce qui peut m’arrimer et arrimer le sujet à l’esprit, au génie, à la clôture d’un lieu. Mon refus des nationalismes, la répugnance que m’inspirent les idéologies de l’enracinement, voilà ce que m’enseigne la pensée juive."
"Et cela parce que l’être juif me semble la meilleure école qui soit pour comprendre comment on peut être fidèle à un texte sans le sacraliser, comment on peut tirer son être d’une lettre sans en faire une idole ou un fétiche. « La loi des maîtres est supérieure à celle de Dieu et peut même la modifier », dit le Talmud. Dans le Talmud Baba Metsia, le récit extraordinaire de Rabbi Eliezer qui invoque le témoignage des anges et de la nature et du ciel, mais qui doit céder devant les arguments des maîtres car la Torah n’est pas au ciel. Et, toujours à ce même propos, cet autre fragment talmudique qui dit qu’une large part de la loi fut oubliée à la mort de Moïse. Eh oui ! Cette loi donnée, brisée, enseignée, oubliée et qui n’est plus dans les cieux, ce manque qui la troue irréversiblement et avec lequel il faut vivre, quelles que soient les protestations de la foule et du peuple, quel contre-feu, quel antidote à l’idée de la loi totale défendue par les fondamentalistes !"
"Je crois cependant qu’entre la spiritualité juive et les autres, musulmane comprise, il y a une première différence essentielle : le commandement d’aimer la Torah plus que Dieu, d’aimer le Talmud plus que la Torah. Il y en a une deuxième : cette image d’un homme juif qui commence, comme dit Levinas, par dire non à Dieu ; le fait que « la grande gloire du Créateur est d’avoir mis sur pied un être qui l’affirme après l’avoir contesté »; cette « grande gloire » que c’est, pour Dieu, d’avoir « créé un être capable de le chercher ou de l’entendre de loin, à partir de la séparation, et presque de l’athéisme ». C’est cette différence, c’est cette définition de l’homme comme liberté et responsabilité face à Dieu, c’est cette théorie de l’empoignade, ce Dieu comme faille et comme appel, ce Dieu qui ne peut que manquer, c’est tout cela qui fait que c’est en m’adossant à la sagesse juive que je trouve les outils qui me permettent, théoriquement, philosophiquement, métaphysiquement, de penser les fondamentalismes d’aujourd’hui, tous les fondamentalismes, et notamment le fondamentalisme musulman."
"Le peu que je sais du judaïsme et de son génie, c’est que c’est la seule spiritualité qui n’enjoint pas de quitter le monde pour aller vers Dieu." Bernard-Henri Lévy - "Comment je suis juif ?"
Le kabbaliste Jacques Attali veut "réparer le monde" (tikoun olam) avec le peuple juif pour imposer sa domination, y compris contre l'avis des autres peuples.
Jacques Attali : "La paix à Jérusalem est la condition de la venue du Messie, le Messie arrivera par une certaine porte de la vieille ville [...] On peut imaginer rêver d'un Jérusalem devenant capitale de la planète qui sera un jour unifiée dans un gouvernement mondial, c'est un joli lieu pour un gouvernement mondial"
La réparation du monde finale est le rejet TOTAL de l'Incarnation du Christ, Parole faite chair, image de la vie, force vivante de la Créature de Dieu et de sa liberté de penser. Le transhumanisme est la finalité pour effacer toute trace de cette marque divine sur l'homme : faire en sorte qu'il devienne une machine créée, modifiée et améliorée par l'homme; le Dieu Incarné n'aura alors plus sa place dans le cœur des hommes. Le docteur Laurent Alexandre, médiatiquement présent sur quasiment toutes les chaînes de plateaux télé, est un des nombreux adeptes de ce transhumanisme. Tel un kabbaliste, il faut d'abord endoctriner les Français à se débarrasser de l'Église catholique pour la remplacer par l'islam :
Oui @StanMendy à raison. Les gens qui fantasment sur une France blanche délirent. La France sera demain café au lait et majoritairement musulmane. Cela ne me gêne pas du tout : c’est le choix que nous avons fait en acceptant une immigration de masse. La démographie est REINE. https://t.co/Hxve5bf29y
— Docteur Laurent Alexandre (@dr_l_alexandre) March 30, 2019
"Les gens qui fantasment sur une France blanche délirent. La France sera demain café au lait et majoritairement musulmane. Cela ne me gêne pas du tout : c’est le choix que nous avons fait en acceptant une immigration de masse. La démographie est REINE."
[ Dans l'islam, Jésus est juste un prophète, il n'est pas l'Incarnation de Dieu sur terre, et ne pose donc pas idéologiquement de problèmes véritables aux messianistes juifs. L'islam du Coran est vu par les kabbalistes comme un Talmud juif adapté aux Arabes. (voir documentation sur les Dönme par exemple, ou les livres proposés à la fin de l'article)]
puis Laurent Alexandre attaque directement l'Église catholique parce qu'elle tente de préserver les valeurs morales de la France chrétienne, il s'en prend aux prêtres catholiques qui dénoncent les fameuses "valeurs républicaines" amorales de la religion maçonnique kabbalistique :
L’intolérance religieuse ne se limite pas aux Islamistes !
L'abbé Chautard de St. Nicolas du Chardonnet tient des propos dignes des Talibans
— Docteur Laurent Alexandre (@dr_l_alexandre) August 8, 2022
Pour avoir une idée du futur de l'humanité désincarnée et anti-catholique désiré par Laurent Alexandre, écoutez, ça fait froid dans le dos :
Anti-français et anti-catholique, Laurent Alexandre est donc bien vu par les kabbalistes, il intéresse en particulier les dirigeants du CRIF, et fut invité par son président Francis Kalifat le 21 novembre 2017 pour disserter sur la future transformation de l'homme en cyborg, en étant favorable à l'immortalité de l'homme sur Terre, à la sélection eugénique des embryons, à l'injection de composants électroniques dans le cerveau des enfants pour modifier leur mentalité et leur QI, à l'euthanasie, etc...
"On est rentré dans une phase démiurgique, Kurzweil chez Google dit que l'homme va être God-like (comme Dieu), bien sûr, l'encadrement de notre pouvoir démiurgique il est impératif, et ne concerne pas que l'intelligence artificielle, mais il concerne aussi tout ce que l'intelligence artificielle va permettre de faire, dans les nano-biotechnologies, la génétique, la sélection embryonnaire, les neuro-technologies pour modifier le fonctionnement cérébral. En réalité, l'intelligence artificelle n'est qu'une petite facette de l'ensemble des révolutions technologiques bouleversantes qui arrivent." Conférence de Laurent Alexandre donnée au CRIF le 21 novembre 2017
Laurent Alexandre cite ici Raymond Kurzweil, né de parents juifs, directeur chez Google aux États-Unis et figure de proue du messianisme transhumaniste, la transformation totale de l'homme en machine perfectionnée pour remplacer le pouvoir de Dieu.