Face à l'incompréhension devant les nouvelles orientations prises en termes de foi et de mœurs et des textes adoptés par les dirigeants de l'Église le Concile Vatican II (1963-1965), en contradiction flagrante avec l'enseignement traditionnel de l'Église catholique depuis deux millénaires, des voix se sont élevées pour dénoncer ce qui s'apparente à une usurpation.
Le trône de Saint Pierre est-il réellement occupé par le Pape, Vicaire du Christ ?
Étant infaillible, nous avons l'obligation d'adhérer au Pape, il ne peut donc rien enseigner de schismatique ou d'hérétique en terme de foi et de mœurs.
Est-il possible que l'Église soit un jour usurpée, occupée par de faux prophètes ?
Saint Paul - Jacob Van Oost le jeune
Saint Paul ayant vu la Révélation du Christ, semble l'affirmer dans ses écrits :
"Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables."
Timothée II 4:3-4
"Je sais qu’après mon départ, des loups redoutables s’introduiront parmi vous, qui n’épargneront pas le troupeau. Et même du milieu de vous, il s’élèvera des hommes qui enseigneront des choses perverses, pour entraîner les disciples après eux."
Actes 20:29-30
On veut faire croire que le sedevacantisme ("sede vacant", siège vacant) serait un schisme mené par une fraction de croyants depuis le Concile Vatican II (1963-1965), face à l'incompréhension des nouvelles directives adoptées en terme de foi et de mœurs par les nouveaux dignitaires de Vatican II.
Mais à y regarder de plus près, on peut se demander qui a vraiment provoqué un schisme dans l'Église catholique. On va même constater que les textes et la nouvelle orientation imprimés par Vatican II sont en contradiction flagrante avec l'enseignement de l'Église catholique existant depuis deux millénaires.
Mais à y regarder de plus près, on peut se demander qui a vraiment provoqué un schisme dans l'Église catholique. On va même constater que les textes et la nouvelle orientation imprimés par Vatican II sont en contradiction flagrante avec l'enseignement de l'Église catholique existant depuis deux millénaires.
L'Incarnation, la Passion et la Résurrection du Christ, événements surnaturels qui transcendent l'homme créature sacrée de Dieu, montrant qu'il est seul capable de contemplation, sont niés par le prince de ce monde.
Satan a progressivement infiltré l'Église pour éliminer l'Incarnation christique et la transformer en doctrine purement matérialiste, en portant un coup terrible au sein même des plus hautes instances de la Papauté, le pontife et les cardinaux infectés par le progressisme lors du Concile Vatican II ont dénaturé et usurpé la Parole du Christ.
LE TRÔNE PONTIFICAL A DÉJÀ ÉTÉ VACANT
La vacance du Saint Siège a déjà été observée dans l'histoire de l'Église catholique, par exemple lors du synode de Sutri en Italie qui se déroula du 20 au 23 décembre 1046, démettant trois Papes.
Le contexte est évidemment totalement différent de celui du Concile Vatican II, mais la vacance n'est pas quelque chose d'impossible, même si elle est exceptionnelle.
OECUMÉNISME DE VATICAN II : ISLAM, PROTESTANTISME, JUDAÏSME, HINDOUISME MÈNENT AU SALUT
La foi catholique telle qu'elle est définie est une dévotion entière au Christ Jésus, seul permettant d'atteindre le Salut.
"Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi."
Jean 14:6
Mais depuis l'avènement du Concile Vatican II, les dirigeants et leurs successeurs ont renversé la table pour proclamer une véritable révolution dans l'Église.
Les hérésies qui trompent les âmes en les envoyant vers Satan ne sont plus dénoncées, elles sont même au contraire... adulées !
Le 27 octobre 1986, Jean-Paul II recevait à Assise en Italie, 150 responsables religieux représentant une douzaine de religions. Avec le relativisme religieux, les piliers de la société chrétienne sont détruits.
En 2017, le Vatican a célébré le 500e anniversaire de la Réforme de Martin Luther, qui s'inscrit, pour François Bergoglio, dans le dialogue dit « luthéro-catholique » !
Les doctrinaires du Concile Vatican II semblent avoir oublié que l'avènement du protestantisme pendant la Renaissance, a été une tragédie monstrueuse pour l'Europe entière et pour l'Église catholique en particulier, plongeant les nations dans des guerres civiles inter-confessionnelles encore jamais vues sur le continent auparavant.
Martin Luther ne reconnaissait pas le Pape comme chef de l'Église, comment Vatican II peut-il glorifier un hérétique qui a toujours été condamné par l'Église catholique, par tous les Papes, les cardinaux et les évêques avant 1965 ?
L'Église catholique se serait donc trompé pendant des siècles en ne reconnaissant pas la valeur de cet "illustre croyant" ?
Un simple rappel du catéchisme du Pape Saint Pie X (1905) sur le protestantisme :
"Qu'est-ce que les hérétiques ?
Les hérétiques sont les baptisés qui refusent avec obstination de croire quelque vérité révélée de Dieu et enseignée comme de foi par l'Église catholique : par exemple, les ariens, les nestoriens et les diverses sectes du protestantisme."
Le pape conciliaire Jean-Paul II embrassant le Coran le 14 mai 1999 devant une délégation de dignitaires sunnites irakiens, alors que son devoir est de dénoncer l'hérésie, et conduire les brebis égarées vers le chemin de Dieu, comme l'ont fait tous ses prédécesseurs pendant des siècles.
"C’est avec une grande joie que je vous adresse mon salut, à vous Musulmans, nos frères dans la foi au Dieu unique."
Jean-Paul II - Voyage apostolique à Paris - 31 mai 1980
Jean-Paul II - Voyage apostolique à Paris - 31 mai 1980
« Nous devrions peut-être être un peu moins craintifs et chercher des moyens de promouvoir un dialogue authentique et le respect », a-t-il ajouté.
Ces craintes sont « souvent alimentées par des personnes opposées à l’immigration et qui cherchent à exclure ceux qui viennent d’un autre pays, d’une autre religion ou d’une autre origine ethnique », a-t-il ajouté. Face à ce constat, il a appelé à « travailler ensemble » pour rendre possible « un dialogue et une amitié entre musulmans et chrétiens. »
Ces apologistes de l'hérésie oublient de rappeler ce que scande l'islam sur les chrétiens. Le Coran prêche ouvertement la destruction des chrétiens qui professent la foi en Christ :
"les chrétiens disent : "Le Christ est fils de Dieu". Telle est leur parole provenant de leurs bouches. Ils imitent le dire des mécréants avant eux. Qu'Allah les anéantisse ! Comment s'écartent-ils (de la vérité) ?"
Le Coran 9:30
"Toutes les religions sont des chemins vers Dieu. Elles sont, pour faire une comparaison, comme des langues différentes, des dialectes différents, pour atteindre ce but. Mais Dieu est Dieu pour tous. Si vous commencez à vous battre en disant : "Ma religion est plus importante que la vôtre, la mienne est vraie et la vôtre ne l'est pas", où cela nous mènera-t-il ? Il n'y a qu'un seul Dieu et chacun a sa propre langue pour l'atteindre. Certains sont sikhs, d'autres musulmans, d'autres hindous, d'autres chrétiens : ce sont des chemins différents qui mènent à Dieu".
Le chef de la secte conciliaire ne condamne plus les hérésies du monde comme dans les conciles antérieurs de l'Église catholique, mais les adoube officiellement pour tendre vers le noachisme universel. La Parole du Christ n’est plus la Vérité révélée, mais une doctrine parmi tant d’autres. Ce qui est une position proprement hérétique, contraire à l’enseignement de Jésus Christ.
Le sacrifice des centaines de milliers de martyrs chrétiens à travers les siècles, la vie de prêtrise et monacale pour le Christ ne servirait donc de rien, puisque l'on pourrait atteindre le Salut en étant simplement sikh, protestant, musulman, juif, hindouiste ou pastafari.
Pour tout croyant, il est évident que de telles paroles ne peuvent être prononcées par un Pape catholique.
LA SECTE CONCILIAIRE VATICAN II INTERDIT LE RITE ROMAIN
La messe Tridentine de Saint-Pie V qui a été instituée pendant le Concile de Trente en 1563 entérinant les rites établis depuis la tradition apostolique et romaine des premiers siècles du christianisme, fut tout simplement restreinte par l'église conciliaire Vatican II à partir du 3 avril 1969.
En France en particulier, elle est interdite à partir du 1er janvier 1970, et ne sera permise que dans l'Église Saint-Nicolas-du-Chardonnet en 1977 à Paris, puis plus récemment dans quelques Églises traditionalistes et seulement après d'âpres tensions.
Comment l'Église catholique pourrait-elle interdire un rite qui a été institué depuis le début de l'ère chrétienne ? Est-ce que cela veut dire que ce rite était faux, et donc que l'Église catholique s'est trompée pendant tous ces siècles ? L'indéfectibilité de l'Église est-elle donc remise en cause ?
La seule conclusion possible, est tout simplement que l'église conciliaire Vatican II n'est pas l'Église catholique, puisqu'elle condamne les rites de la tradition apostolique et romaine.
LA SECTE CONCILIAIRE VATICAN II NE CONDAMNE PLUS L'HÉRÉSIE
Le Concile Vatican II va attaquer de front ... le dogme catholique. Et plus aucune hérésie.
L'encyclique de Giovanni Montini (Paul VI) "Dignitatis Humanae" publiée le 7 décembre 1965, est un véritable hymne pour célébrer un œcuménisme cosmopolite dans lequel toutes les religions se valent et ont une part de vérité, et peuvent mener au Salut. Cette nouveauté marque implicitement une rupture radicale avec l'enseignement de l'Église et la fin implicite des actions missionnaires.
À quoi sert-il d'annoncer la Bonne Nouvelle au Monde pour convertir les pécheurs, s'il peuvent trouver le Salut en restant musulman, protestant, bouddhiste, pastafari ou juif ?
La secte conciliaire est complètement insipide, tiède, ne défend plus rien, pas même la Parole du Christ.
Les seuls discours des conciliaires, lors de conflits survenus à travers le monde, ce sont toujours les mêmes déclarations : "il faut instaurer la paix, condamner la guerre."
Sans prise de position sur le Bien ou le Mal, ni aucune condamnation des fausses doctrines contemporaines.
CANONISATION DE PERSONNALITÉS NON CATHOLIQUES
François Bergoglio a proclamé Grégoire de Narek docteur de l'Église le 23 février 2015, un monophysite qui n'a jamais été catholique.
Isaac de Ninive a été canonisé le 9 novembre 2024 par François Bergoglio alors qu'il est nestorien, une hérésie condamnée par l'Église catholique !
Tout cela ne s'était jamais vu dans l'histoire de l'Église catholique auparavant.
LE JUDAÏSME RABBINIQUE N'EST PLUS CONDAMNÉ PAR LE CONCILE VATICAN II
Après la venue du Christ, la Nouvelle Alliance instituée par le Christ et Son Sacrifice sur la Croix, le message de Dieu n'est plus adressé au seul Peuple Élu, les hébreux, mais à toute l'humanité, l'Ancienne Alliance (Ancien Testament) est transcendée.
Au cours des siècles, plusieurs dizaines de synodes et de conciles ont condamné le judaïsme rabbinique de manière régulière et sans équivoque, qui n'a plus lieu d'exister depuis la Révélation du Christ.
Comme le confirme le Pape Saint Pie X dans son catéchisme de 1905 :
"Qui sont ceux qui se trouvent hors de la véritable Église ? Ceux qui se trouvent hors de la véritable Église sont les infidèles, les juifs, les hérétiques, les apostats, les schismatiques et les excommuniés."
Pourtant, l'église conciliaire s'oppose depuis 1965 à ce qui a toujours été enseigné sur les relations entre chrétiens et juifs.
Dans un discours prononcé devant la communauté juive de Mayence en Allemagne le 17 novembre 1980, Jean-Paul II décrit le dialogue "judéo-catholique" comme une "rencontre entre le Peuple de Dieu de l’ancienne Alliance, jamais dénoncée par Dieu, et le Peuple de Dieu de la nouvelle Alliance".
Le chef de l'église conciliaire n'appelle même plus les juifs à la conversion :
"A travers l'exercice de la justice et de la miséricorde, les juifs et les chrétiens sont appelés à annoncer et à témoigner du Royaume du Très-Haut qui vient, et pour lequel nous prions et nous œuvrons chaque jour dans l'espérance."
Le nouveau catéchisme de 1992 de Jean-Paul II proclame que :
"L'Ancien Testament est une partie inamissible de l'Écriture Sainte. Ses livres sont divinement inspirés et conservent une valeur permanente car l'Ancienne Alliance n'a jamais été révoquée."
On est là dans le reniement complet de la dénonciation du judaïsme rabbinique.
LES DOGMES DE L'ÉGLISE CONCILIAIRE VATICAN II CONTREDISENT CEUX DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE
Autorisation de la liberté religieuse
L'Église catholique a de tout temps condamné la liberté religieuse, en interdisant par exemple la déformation des enseignements du Christ transmis par la tradition des Pères de l'Église, dépositaires de l'Ancien Testament et des Évangiles.
"Et, à cet égard, il n'y a lieu de faire aucune différence entre les individus, les familles et les Etats; car les hommes ne sont pas moins soumis à l'autorité du Christ dans leur vie collective que dans leur vie privée. Il est l'unique source du salut, de celui des sociétés comme de celui des individus: Il n'existe de salut en aucun autre; aucun autre nom ici-bas n'a été donné aux hommes qu'il leur faille invoquer pour être sauvés"
"Quanta cura", encyclique formulée par le Pape Pie IX le 8 décembre 1864 condamne explicitement la liberté religieuse :
"ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, funeste au maximum pour l’Église catholique et le salut des âmes, que Notre Prédécesseur Grégoire XVI, d’heureuse mémoire, qualifiait de « délire » : « La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l’entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quelles qu’elles soient, par les moyens de la parole, de l’imprimé ou tout autre méthode sans que l’autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une limite ».
Or, en donnant pour certitudes des opinions hasardeuses, ils ne pensent ni ne se rendent compte qu’ils prêchent « la liberté de perdition »."
Or, en donnant pour certitudes des opinions hasardeuses, ils ne pensent ni ne se rendent compte qu’ils prêchent « la liberté de perdition »."
Cette "liberté de perdition" condamnée par le Pape Pie IX, est précisément celle que l'on retrouve un siècle plus tard presque mot pour mot dans l'encyclique "Dignitatis Humanae", encensée et promulguée par le dirigeant conciliaire Paul VI le 7 décembre 1965 :
"La liberté religieuse demande, en outre, que les communautés ne soient pas empêchées de manifester librement l’efficacité singulière de leur doctrine pour organiser la société et vivifier toute l’activité humaine. La nature sociale de l’homme, enfin, ainsi que le caractère même de la religion, fondent le droit qu’ont les hommes, mus par leur sentiment religieux, de tenir librement des réunions ou de constituer des associations éducatives, culturelles, caritatives et sociales."
Ce qui montre sans ambiguïté que la secte conciliaire est directement opposée à l'Église catholique.
Condamnation de la peine de mort
L'Église catholique n'a jamais condamné moralement la peine de mort, le Concile de Trente exprimait par exemple que les juges appliquant la sentence suprême «étaient des exécutants de la loi divine».
Cinq cent ans plus tard, influencé par les doctrines modernistes, François Bergoglio appelle dans "Spes non confundit" à l’abolition de la peine capitale, «une mesure contraire à la foi chrétienne et qui annihile toute espérance de pardon et de renouveau».
Cela veut-il dire que ce qu'exprimaient l'ensemble des Papes, cardinaux, évêques et prêtres il y a cinq cent ans était une erreur ?
bénédiction des couples homosexuels
À partir de 2021, dans toute l'Allemagne, une centaine de prêtres bénissent et instituent des mariages homosexuels : il est important de noter qu'aucun d'entre eux n'a été excommunié jusqu'à ce jour par l'église conciliaire pour ces actes contraires et interdits par l'Église catholique.
Au contraire, face à la pression sociale, la secte conciliaire tente de s'adapter à cette nouvelle mode moderniste : le 18 décembre 2023, le document papal "Fiducia supplicans", validé par François Bergoglio, autorise explicitement les prélats à donner des bénédictions spontanées aux couples homosexuels, validant ainsi partiellement l'action de ces faux prêtres :
"Bénédiction des couples en situation irrégulière et des couples de même sexe
31. Dans l'horizon ainsi tracé, il est possible de bénir les couples en situation irrégulière et les couples de même sexe, sous une forme qui ne doit pas être fixée rituellement par les autorités ecclésiales, afin de ne pas créer de confusion avec la bénédiction propre au sacrement du mariage."
LE CONCILE VATICAN II PERVERTIT LE MESSAGE DE L'ÉGLISE CATHOLIQUE
Il est incontestable que depuis le Concile Vatican II, les responsables qui se tiennent sur le trône de Saint Pierre ne professent plus la même foi, les mêmes dogmes, les mêmes aspirations et la même vision du monde chrétien enseignés par l'Église catholique, dénaturant sa relation avec la cité terrestre.
En ayant la faiblesse de suivre les courants de pensée matérialistes que l'Église catholique a toujours dénoncé et combattu, les dignitaires du concile Vatican II ont considéré qu'il était nécessaire de réformer le dogme, car il ne correspondrait plus au contexte historique et à la modernisation des sociétés, liés au progrès technique, économique et social.
Le concile Vatican II prétend que le dogme institué par les Papes depuis des siècles peut maintenant être modifié au gré des vents, des modes et des courants idéologiques du moment, il n'y aurait donc plus de vérité révélée par la Parole du Christ.
Mais cette conflagration entre en contradiction avec la parole du Christ et la doctrine de la Sainte Église catholique :
"Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point."
Matthieu 24:35
Le Christ a donné les clés de l'Église catholique à Saint Pierre.
Le choix de la symbolique de la clé n'est pas anodin.
Une clé n'ouvre qu'une seule porte, car il n'y a qu'une seule Église, les hérésies qui ont des clés falsifiées ne peuvent ouvrir la porte et entrer dans la maison du Seigneur.
Une clé est fixe. Sa forme ne varie pas au cours du temps. Elle ouvre la même porte, hier, aujourd'hui et demain. Tel le dogme, ce qui était vrai hier, ne peut être faux aujourd'hui. Le dogme catholique ne peut être réformé, car l'Église est en dehors du Monde terrestre, c'est la cité de Dieu, son rôle est de guider les hommes vers la voie du Christ, et ne pas céder aux diverses idéologies impies et perverses créées par l'homme en fonction des modes du moment, qui le détournent du chemin de Dieu, et donc du Salut.
[...]
"Tout cela amène un grand nombre de personnes à se demander si l’Église d’aujourd’hui est vraiment la même que celle d’hier, ou si on l’a changée pour quelque chose d’autre sans le dire aux gens."
Le cardinal Joseph Ratzinger - Conférence des évêques à Santiago du Chili, 13 juillet 1988
Ce juste constat et ces bonnes paroles prononcées par le cardinal Ratzinger ne seront malheureusement pas suivies d'effets ni d'actions lorsqu'il deviendra chef de l'église conciliaire en 2005, en prenant le nom de Benoît XVI.
L'ÉGLISE MILITANTE TOUJOURS DEBOUT
Des milliers de prêtres continuent à travers le Monde à souffrir en silence de cette vacance du Siège, mais la défense s'organise.
Monseigneur Viganò, excommunié le 5 juillet 2024 par François Bergoglio pour avoir démasqué l'imposture du Concile Vatican II
Monseigneur Lefebvre fut un défenseur acharné de la tradition catholique en dénonçant sans relâche la révolution hérétique du Concile Vatican II. Le 1er juillet 1988, il est excommunié par le chef de la secte conciliaire Jean Paul II.




